Trump retire sa menace d'attaquer les centrales électriques iraniennes

Le président Donald Trump a retiré lundi sa menace d'attaquer les centrales électriques iraniennes et a prolongé de cinq jours le délai pour la réouverture du détroit d'Ormuz. Il a annoncé avoir eu des discussions productives avec Téhéran, bien que l'Iran les ait catégoriquement démenties. Les marchés ont réagi par une hausse des actions américaines et une baisse des prix du pétrole.

Le président américain Donald Trump a annoncé lundi 23 mars, via son réseau Truth Social, que les États-Unis et l'Iran avaient eu des « conversations très bonnes et productives » au cours des deux derniers jours en vue d'une « résolution complète et totale des hostilités au Moyen-Orient ». Il a déclaré que la décision de reporter « toute attaque militaire » contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pendant cinq jours était fondée sur le « ton » de ces pourparlers, qui se poursuivront tout au long de la semaine. Trump a affirmé avoir trouvé un accord sur 15 points avec Téhéran, notamment sur l'absence de bombe nucléaire iranienne, et a mentionné traiter avec « un homme que je crois être le plus respecté », sans le nommer pour éviter tout risque. Il a nié tout contact avec le guide suprême et a souligné que ses interlocuteurs représentaient le régime, malgré les difficultés à identifier les décideurs après les assassinats israéliens, Mojtaba Khamenei étant dans l'ombre, selon Axios. L'Iran a nié toute discussion directe, affirmant que Trump cherchait à calmer les marchés énergétiques, et le président du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Ghalibaf, a qualifié ces affirmations de « fausses nouvelles » destinées à manipuler les finances. Des sources américaines citées par Axios ont évoqué des intermédiaires comme la Turquie, l'Égypte et le Pakistan : leurs ministres des Affaires étrangères se sont entretenus avec l'envoyé américain Steve Witkoff et le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a participé à un appel dimanche, insistant sur la nécessité de contenir le conflit. Une réunion possible à Islamabad est prévue avec Ghalibaf et des représentants américains tels que Witkoff, Jared Kushner et JD Vance. Cela fait suite à l'ultimatum lancé samedi par Trump, sommant l'Iran de rouvrir le détroit d'Ormuz sous 48 heures sous peine d'attaques massives, ce qui a suscité des menaces iraniennes contre Israël et les pays du Golfe. La guerre a débuté le 28 février par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran.

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