James Webb Space Telescope

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Artistic rendering of the James Webb Space Telescope observing the atmosphere-shrouded molten super-Earth TOI-561 b near its host star.
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Le télescope Webb découvre une atmosphère sur la super-Terre en fusion TOI-561 b

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Le télescope spatial James Webb de la NASA a détecté des signes d'une atmosphère épaisse sur l'exoplanète ultra-chaude TOI-561 b, remettant en question les hypothèses sur ces mondes. Cette planète rocheuse, qui orbite autour de son étoile en moins de 11 heures, affiche des températures et une densité plus faibles que prévu, ce qui suggère la présence d'une couche de gaz au-dessus d'un océan de magma. Les résultats, publiés le 11 décembre, soulignent que le rayonnement intense ne dépouille pas nécessairement toutes les petites planètes proches de leur atmosphère.

Le télescope spatial James Webb de la NASA a capturé des images détaillées de la nébuleuse PMR 1, surnommée "crâne exposé" en raison de sa ressemblance avec un cerveau à l'intérieur d'un crâne transparent. Les observations, réalisées dans le proche et moyen infrarouge, révèlent des structures gazeuses en couches et un couloir central sombre qui divise la nébuleuse. Cette structure entoure une étoile qui se débarrasse de ses couches externes au cours de ses derniers stades de vie.

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Des astronomes utilisant le télescope spatial James Webb ont identifié la galaxie méduse la plus éloignée observée à ce jour, située à un redshift de z=1.156. Cette galaxie, observée telle qu'elle apparaissait il y a 8,5 milliards d'années, présente des traînées de gaz et d'étoiles jeunes façonnées par le ram-pressure stripping dans un amas dense. Cette découverte suggère que les amas de galaxies de l'univers jeune étaient plus turbulents que ne le pensaient les modèles antérieurs.

Des astronomes utilisant le télescope spatial James Webb de la NASA ont détecté de faibles signaux de méthane autour de l'exoplanète de la taille de la Terre TRAPPIST-1e, mais une nouvelle analyse suggère qu'ils pourraient provenir de l'étoile hôte plutôt que de la planète. Située à 39 années-lumière dans la zone habitable d'une naine rouge, TRAPPIST-1e reste une cible clé pour d'éventuels signes d'habitabilité. Les chercheurs appellent à plus de données pour confirmer si la planète a une atmosphère du tout.

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Les astronomes auraient peut-être détecté les premiers signes d'étoiles sombres, alimentées par l'annihilation de matière noire plutôt que par la fusion nucléaire, dans des observations du Télescope spatial James-Webb. Ces objets pourraient expliquer des caractéristiques énigmatiques de l'univers primitif comme les trous noirs supermassifs, les petits points rouges et les monstres bleus. Les chercheurs suggèrent qu'elles forment des graines pour les trous noirs massifs et offrent des indices sur la nature de la matière noire.

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