James Webb Space Telescope
Le télescope Webb découvre une atmosphère sur la super-Terre en fusion TOI-561 b
Rapporté par l'IA Image générée par IA
Le télescope spatial James Webb de la NASA a détecté des signes d'une atmosphère épaisse sur l'exoplanète ultra-chaude TOI-561 b, remettant en question les hypothèses sur ces mondes. Cette planète rocheuse, qui orbite autour de son étoile en moins de 11 heures, affiche des températures et une densité plus faibles que prévu, ce qui suggère la présence d'une couche de gaz au-dessus d'un océan de magma. Les résultats, publiés le 11 décembre, soulignent que le rayonnement intense ne dépouille pas nécessairement toutes les petites planètes proches de leur atmosphère.
La galaxie Hebe, observée 400 millions d'années après le Big Bang, présente des preuves de l'existence d'étoiles primordiales de population III formées uniquement à partir d'hydrogène et d'hélium. Des chercheurs dirigés par Roberto Maiolino à l'Université de Cambridge ont utilisé le télescope spatial James Webb pour confirmer des raies spectrales indiquant la présence d'étoiles extrêmement chaudes et massives. Cette découverte offre des perspectives sur la formation des étoiles au début de l'univers.
Rapporté par l'IA
Le télescope spatial James Webb de la NASA a capturé des images détaillées de la nébuleuse PMR 1, surnommée "crâne exposé" en raison de sa ressemblance avec un cerveau à l'intérieur d'un crâne transparent. Les observations, réalisées dans le proche et moyen infrarouge, révèlent des structures gazeuses en couches et un couloir central sombre qui divise la nébuleuse. Cette structure entoure une étoile qui se débarrasse de ses couches externes au cours de ses derniers stades de vie.
Une exoplanète bizarre nommée PSR J2322-2650b, orbitant une étoile à neutrons à rotation rapide, a été détectée à plus de 2000 années-lumière. Son atmosphère contient du carbone moléculaire, défiant les attentes pour de tels mondes. La forme inhabituelle de la planète et ses conditions extrêmes intriguent les scientifiques.
Rapporté par l'IA
Des astronomes utilisant le télescope spatial James Webb de la NASA ont détecté de faibles signaux de méthane autour de l'exoplanète de la taille de la Terre TRAPPIST-1e, mais une nouvelle analyse suggère qu'ils pourraient provenir de l'étoile hôte plutôt que de la planète. Située à 39 années-lumière dans la zone habitable d'une naine rouge, TRAPPIST-1e reste une cible clé pour d'éventuels signes d'habitabilité. Les chercheurs appellent à plus de données pour confirmer si la planète a une atmosphère du tout.