Le secrétaire général de la COTU, Francis Atwoli, a exhorté les Kényans à soutenir le Fonds national d'infrastructure de 5 billions de Ksh du président William Ruto pour lutter contre les accidents de la route évitables. Il a déclaré que de meilleures infrastructures sont urgently nécessaires à l'échelle nationale pour éviter de telles tragédies. Cela fait suite à l'approbation du fonds par le Cabinet un jour plus tôt.
Francis Atwoli, secrétaire général de la Central Organization of Trade Unions (COTU), a publié un communiqué sur les réseaux sociaux mardi 16 décembre 2025, exhortant les Kényans à soutenir le Fonds national d'infrastructure. Selon Atwoli, ce fonds est essentiel pour faire face à l'augmentation du nombre d'accidents de la route qui pourraient être évités grâce à des infrastructures améliorées.
« Le Kenya a urgemment besoin du Fonds national d'infrastructure pour prévenir de telles tragédies évitables », a écrit Atwoli.
Il a critiqué les opposants qui prévoient de contester le fonds en justice, déclarant : « Il est regrettable que certains individus primitifs s'opposent à cette initiative et prévoient même de la contester devant les tribunaux. »
Ces accidents, a-t-il noté, provoquent des embouteillages qui coupent Nairobi de certaines parties de l'ouest du Kenya en raison de la dégradation des routes et d'une infrastructure médiocre.
Le Fonds d'infrastructure a été approuvé par le Cabinet lundi 15 décembre 2025, sous la forme d'une société à responsabilité limitée pour mobiliser et déployer des capitaux dans des projets nationaux. Les initiatives clés incluent la transformation en double voie de la route Muthaiga-Kiambu-Ndumberi et la construction d'une autoroute de 60 kilomètres de Nairobi à Thika dans le comté de Kiambu, entre autres.
Cependant, le député de Kiharu, Ndindi Nyoro, s'y est opposé, arguant que le gouvernement doit rendre des comptes sur plus de 4 billions de Ksh empruntés depuis 2022 avant de lancer le fonds et de clarifier sa supervision. Le projet de loi sur le Fonds national d'infrastructure attend désormais le débat et la décision du Parlement.