Les députés du BJD qui ont voté par procuration lors des élections à la Rajya Sabha ont contesté les mises en demeure de la direction du parti, les qualifiant d'illégales, d'arbitraires et d'inconstitutionnelles. Ils ont qualifié ces avis d'infractions à la loi BNS-2023 et ont menacé d'intenter une action en justice. Les six députés ont utilisé des termes presque identiques dans leurs réponses.
Six députés du BJD en Odisha, qui ont voté contre la ligne du parti lors des récentes élections à la Rajya Sabha en soutenant le candidat indépendant Dilip Ray, ont riposté à la mise en demeure émise par la whip en chef du parti, Pramilla Mallick. Debi Ranjan Tripathy, député de Banki, a qualifié l'avis d'"ex facie illégal, arbitraire, sans fondement et inconstitutionnel", ajoutant qu'il s'agit d'infractions aux sections 171 et 174 de la BNS-2023. Dans sa réponse, M. Tripathy a critiqué la formulation de l'avis pour avoir indûment influencé les élections, violant ainsi les directives de la Commission électorale. Il a cité des arrêts de la Cour suprême, notamment Kuldip Nayar contre Union of India (2006), Pashupati Nath Sukul contre Nem Chandra Jain et autres (1984), et Kihoto Hollohan contre Zachillhu et autres (1992). Ces arrêts stipulent que les partis ne peuvent pas donner de conseils ou de directives aux membres sur le vote au Rajya Sabha, car cela constitue une influence indue au sens de l'article 171 du BNS, et qu'aucune sanction n'est prévue par la 10e annexe en cas de non-respect de ces directives. Le député de Choudwar-Cuttack, Souvic Biswal, a nié les allégations selon lesquelles il aurait volontairement renoncé à être membre du parti, déclarant : "Je n'ai jamais renoncé à être membre.... J'ai agi en toute sincérité et en conformité avec la Constitution du Parti et la Constitution de l'Inde. Il a contesté les affirmations selon lesquelles il aurait violé les décisions du parti lors d'une réunion du 15 mars 2026 de l'assemblée législative du parti, notant qu'aucune directive de ce type ne lui avait été communiquée. Biswal a qualifié la notification d'abus de droit et de Constitution, demandant son retrait sous peine de poursuites judiciaires. Les réponses des six députés ont été pratiquement identiques.