La Cour suprême de l'Inde a ordonné aux pétitionnaires, dont 65 personnes en service électoral au Bengale-Occidental dont les noms avaient été supprimés de la liste électorale après la révision intensive spéciale (SIR), de s'adresser aux tribunaux d'appel. La Cour a rejeté leur demande pour obtenir le droit de vote immédiat. Elle a également salué le taux de participation record de 92,88 % et le déroulement pacifique du scrutin lors de la première phase.
Un banc de la Cour suprême composé du juge en chef Surya Kant et des juges Joymalya Bagchi et Vipul M. Pancholi a ordonné vendredi à plusieurs pétitionnaires, dont 65 agents en service électoral au Bengale-Occidental dont les noms ont été supprimés lors de la révision intensive spéciale (SIR) des listes électorales, de s'adresser aux tribunaux d'appel.
L'avocat principal M. R. Shamshad, représentant les pétitionnaires, a souligné l'ironie de la situation en déclarant : « Une personne qui organise l'élection ne peut pas voter. » Il a noté que leurs ordres de mission incluaient initialement des numéros de carte d'identité électorale avec photo (EPIC), qui ont été supprimés par la suite sans qu'aucune demande d'explications ne leur soit notifiée. Le juge Bagchi a répondu : « Cette élection, nous la comprenons. Nous examinerons la question du droit plus fondamental de figurer sur les listes. »
La Cour a refusé d'accéder aux demandes de droit de vote immédiat, notant que les recours déposés le 5 avril n'avaient pas encore été entendus. Lors d'une audience connexe, le banc a salué le taux de participation de 92,88 % enregistré jeudi lors de la première phase sur 152 des 294 sièges, qualifiant le scrutin de globalement pacifique.
« En tant que citoyen indien, je suis très heureux de constater ce pourcentage de participation », a déclaré le juge en chef Kant. Le solliciteur général Tushar Mehta a félicité les forces de sécurité pour ce taux historique, malgré des violences mineures. La Cour a accordé la liberté de saisir le juge en chef de la Haute Cour de Calcutta pour les questions urgentes.