Brigitte Bardot est décédée le 28 décembre 2025 à l'âge de 91 ans à Saint-Tropez. Ses obsèques auront lieu le 7 janvier à l'église Notre-Dame de l'Assomption, suivies d'une inhumation privée au cimetière marin. Parallèlement, un débat politique oppose la droite et l'extrême droite, favorables à un hommage national, à la gauche qui s'y oppose en raison des positions controversées de l'actrice.
Brigitte Bardot, icône du cinéma français, s'est éteinte le 28 décembre 2025 à son domicile de La Madrague à Saint-Tropez, aux côtés de son mari Bernard d'Ormale. Âgée de 91 ans, l'actrice avait anticipé sa disparition en préparant ses dernières volontés, notamment sur le lieu de sépulture. Bien qu'elle ait exprimé en 2018 son souhait d'être inhumée à La Madrague, sa propriété acquise à la fin des années 1950, elle a finalement opté pour le cimetière marin de Saint-Tropez, où reposent ses parents et son premier mari, Roger Vadim, selon des sources comme Ici Provence et la mairie locale.
La Fondation Brigitte Bardot a annoncé que les obsèques se dérouleront le mercredi 7 janvier 2026 à 11 heures à l'église Notre-Dame de l'Assomption, sur invitation uniquement. La cérémonie sera retransmise sur des écrans installés sur le port et la place des Lices pour le public. Une inhumation privée et confidentielle suivra, avec un hommage ouvert aux Tropéziens et admirateurs au pré des pêcheurs. Des habitants locaux expriment des craintes face à l'afflux potentiel de touristes au cimetière, un lieu face à la Méditerranée déjà visité pour d'autres célébrités.
Par ailleurs, Bardot avait veillé à ce que son patrimoine modeste revienne presque entièrement à sa fondation dédiée à la protection des animaux, cause à laquelle elle s'était consacrée après avoir quitté le cinéma en 1973. Concernant un hommage national, l'actrice ne le souhaitait pas, préférant une cérémonie intime avec « une simple croix en bois », comme l'ont rapporté les journalistes Wendy Bouchard et Steven Bellery.
Le débat politique s'enflamme : Éric Ciotti, de l'UDR allié au RN, a demandé à Emmanuel Macron un hommage national, la qualifiant de « Marianne » de la France et relayant une pétition de 8 500 signatures. Olivier Faure, du Parti socialiste, s'y oppose, citant ses multiples condamnations pour racisme et son rejet des valeurs républicaines. D'autres voix de gauche, comme Sandrine Rousseau, critiquent son cynisme présumé sur les migrants, tandis que Philippe Brun reste ouvert si le président décide.