Brigitte Macron défend son droit de parole mais s'excuse pour ses mots blessants

Brigitte Macron a réagi à la polémique sur ses propos qualifiant des militantes féministes de « sales connes » lors d'un échange privé avec l'humoriste Ary Abittan. Dans un entretien accordé à Brut, elle assume son droit de s'exprimer mais regrette si ses mots ont blessé des victimes de violences. Elle réaffirme son engagement pour les femmes victimes.

La controverse a éclaté après que Brigitte Macron a qualifié des militantes féministes de « sales connes » le 7 décembre, lors d'un moment en coulisses du spectacle d'Ary Abittan aux Folies Bergère à Paris. Ces propos, captés par une caméra qu'elle n'avait pas remarquée, visaient à rassurer l'humoriste, inquiet après l'interruption de son spectacle la veille par des activistes du collectif « Nous Toutes ». Ces dernières protestaient contre son retour sur scène, malgré un non-lieu prononcé en appel en janvier pour des accusations de viol.

Dans un entretien publié lundi par le média Brut, la première dame défend son « droit de parler » et son « droit de penser » dans ce cadre qu'elle considère privé. « Je ne regrette pas d'avoir parlé », affirme-t-elle, précisant que ses paroles n'étaient destinées qu'à quatre personnes et non au public. Elle admet toutefois s'être « lâchée d'une manière qui n'est absolument pas adéquate » hors contexte officiel, soulignant qu'elle est aussi une personne privée en dehors de son rôle d'épouse du président.

Brigitte Macron exprime sa compréhension pour l'émoi suscité à gauche et l'indignation des associations féministes. Elle se dit « désolée » si ses mots ont « blessé des femmes victimes », ajoutant : « Ce sont elles, et elles seules, à qui je pense. » Elle rappelle son soutien discret mais constant aux victimes de violences sexuelles, une cause prioritaire depuis le début du quinquennat. Cette affaire survient dans un contexte sensible où les violences faites aux femmes sont érigées en grande cause nationale.

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