Strait of Hormuz Closed Amid Escalating Retaliations Following Khamenei's Death

Following the US-Israel strikes that killed Iran's Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei on February 28, 2026, Iran has closed the Strait of Hormuz, spiking global energy prices and markets. A triumvirate has taken provisional control in Tehran as missile exchanges and naval losses intensify regional tensions.

Iran confirmed on March 2, 2026, the death of Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei, 86, in coordinated US-Israel airstrikes over the February 28 weekend that also eliminated top Islamic Revolutionary Guard Corps leaders, the military General Staff, and defense minister. Israel described the operation as 'precise,' while US President Donald Trump called Khamenei 'one of the most evil people in history.'

Iran retaliated with missiles striking Israel, Saudi Arabia, UAE, Qatar, and Bahrain, plus drones hitting Oman's Duqm port. Casualties include 201 deaths reported by the Red Crescent and at least 165 from an attack on a girls' school in southern Iran, per IRNA. Trump announced US forces sank nine Iranian Navy ships and damaged naval HQ, posting on Truth Social: 'We're going after the rest.'

The Strait of Hormuz closure—vital for global oil and gas—pushed Brent crude up 10% and European natural gas over 30%. Markets saw sharp volatility, dollar strength, and Treasury yield rises of 6-12 basis points amid inflation fears.

A triumvirate of President Masoud Pezeshkian, judiciary chief Gholamhosein Mohseni Ejei, and Alireza Arafi now leads Tehran. Pezeshkian justified responses as a 'legitimate right.' Trump warned of unprecedented force but noted openness to talks.

Reactions include UAE embassy closure in Tehran, Colombia delaying embassy polling, and German Chancellor Friedrich Merz backing nuclear neutralization while cautioning escalation. Analysts see short-term energy shocks unless broader conflict or regime change pursues.

Articles connexes

President Trump announces two-week ceasefire with Iran at White House podium, highlighting Strait of Hormuz reopening and market surges.
Image générée par IA

Trump annonce un cessez-le-feu de deux semaines avec l'Iran

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Le président Donald Trump a annoncé mardi soir un cessez-le-feu de deux semaines avec l'Iran, moins de deux heures avant l'échéance de 20 heures (heure de l'Est) qu'il s'était lui-même fixée pour détruire le pays si celui-ci ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz. L'accord, présenté par l'intermédiaire du Pakistan, a provoqué une chute des prix du pétrole et une envolée des bourses mondiales. Cette annonce faisait suite à une publication matinale de Trump sur Truth Social, menaçant qu'« une civilisation entière mourra ce soir » en l'absence d'accord.

L'Iran a rétabli samedi un contrôle militaire total sur le détroit d'Ormuz, à peine un jour après avoir annoncé sa réouverture au trafic commercial dans le cadre d'un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran. Ce revirement rapide survient dans un contexte de restrictions navales américaines persistantes et de faibles volumes de transit, exacerbant les tensions dans ce corridor énergétique crucial.

Rapporté par l'IA

Ce qui a commencé comme une escalade des tensions dans le détroit d'Ormuz à la mi-mars 2026 s'est transformé en une guerre à grande échelle entre les États-Unis, Israël et l'Iran, le détroit étant bloqué depuis début mars. Ce point de passage stratégique, par lequel transitent 20 % du pétrole et du gaz naturel mondiaux, a provoqué la crise énergétique la plus grave de l'histoire moderne, entraînant des pénuries de carburant critiques dans 25 pays.

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser