Dans le cadre de la crise qui s'aggrave dans le détroit d'Ormuz — désormais dans sa quatrième semaine depuis le blocus iranien de mars —, les États-Unis ont commencé à appliquer les sanctions du président Donald Trump du 13 avril en bloquant les navires transportant des drones à destination et en provenance des ports iraniens. Cette mesure intensifie la pression sur Téhéran pour qu'il rouvre ce point de passage pétrolier vital, dans un contexte d'échec des pourparlers sur le nucléaire.
Suite à l'annonce par Donald Trump d'un contre-blocus naval après l'effondrement des pourparlers de paix à Islamabad, les forces américaines ont commencé à intercepter les navires en route vers les ports iraniens, en se concentrant sur ceux transportant des drones. Trois navires de guerre, dont un porte-avions, sont déployés dans la mer d'Oman pour faire respecter ces mesures.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti que les attaques contre ses navires pourraient déstabiliser la région, exhortant les États-Unis à abandonner des « prétextes fabriqués ». Israël a exprimé son soutien à cette action, tandis que le Royaume-Uni s'y est opposé.
Les prix mondiaux du pétrole restent au-dessus de 100 dollars le baril en raison de cette impasse, aggravant les perturbations de l'approvisionnement mentionnées dans les précédentes mises à jour sur la crise.