S'appuyant sur des plans pour étendre la facturation à solde zéro à des hôpitaux LGU sélectionnés, le Département de la Santé préconise de rediriger directement des fonds supplémentaires MAIFIP vers les unités locales pour contourner les lettres de garantie des politiciens et accélérer la mise en œuvre au milieu des débats budgétaires de 2026.
Suite aux annonces récentes d'inclusion des hôpitaux LGU dans le programme de facturation à solde zéro avec 1 milliard de pesos de financement du Sénat, le Département de la Santé pousse maintenant à réaligner les augmentations supplémentaires du Programme d'Assistance Médicale aux Indigents et Patients Financièrement Incapables (MAIFIP) directement vers les hôpitaux LGU lors des discussions de la commission de conférence bicamérale pour le budget national de 2026.
L'assistant secrétaire du DOH, Albert Domingo, a souligné une distribution plus rapide si les fonds vont directement à la comptabilité LGU, évitant les lettres de garantie des politiciens. «C'est plus rapide si ça va directement à la comptabilité LGU», a-t-il déclaré à One News PH le 15 décembre. Malacañang a fait écho, la sous-secrétaire aux Communications présidentielles Claire Castro affirmant que les fonds «ne passeront pas par les politiciens» mais seront mis en œuvre par le DOH et les hôpitaux LGU.
Le DOH propose 70-80 % des fonds aux hôpitaux LGU et 20-30 % à un fonds de santé catastrophique. Les critiques, dont le sénateur JV Ejercito, soutiennent que l'augmentation de 51 milliards de pesos du MAIFIP contredit la Loi sur les Soins de Santé Universels en favorisant le clientélisme politique. Le président provisoire du Sénat Panfilo Lacson le soutient si une disposition interdit les lettres de garantie. La Chambre défend l'allocation comme aidant plus de 1,1 million de bénéficiaires. Les procédures bicamérales se poursuivent.