L’EFF soutient la citation à comparaître d’O’Sullivan et Mogotsi devant la commission ad hoc

La députée des Economic Freedom Fighters, Leigh-Ann Mathys, a exprimé son soutien à la citation à comparaître de l’enquêteur privé Paul O’Sullivan et de l’homme d’affaires du North West, Brown Mogotsi, pour qu’ils comparaissent devant la Commission ad hoc du Parlement sur les préoccupations de sécurité nationale. La commission a décidé de cette mesure après que les deux individus aient indiqué qu’ils ne seraient pas disponibles aux dates de témoignage prévues. Mathys a également exigé un rapport sur la convocation d’O’Sullivan au milieu d’allégations de menaces et d’incapacitation de la commission.

La Commission ad hoc du Parlement, chargée d’enquêter sur les préoccupations de sécurité nationale liées à la corruption policière et à l’abus de pouvoir d’État, a décidé de citer à comparaître l’enquêteur privé Paul O’Sullivan et l’homme d’affaires du North West, Brown Mogotsi. La décision a été prise le 28 janvier 2026, après qu’il est apparu que ni l’un ni l’autre ne serait disponible pour témoigner à leurs dates prévues. La députée EFF Leigh-Ann Mathys, membre de la commission, a exprimé un fort soutien aux citations à comparaître. Elle a mis en lumière des problèmes persistants, y compris un message menaçant prétendument envoyé à un témoin et l’absence d’un enquêteur médico-légal. Mathys a exigé un rapport immédiat sur la convocation d’O’Sullivan, accusant la direction du Gouvernement d’unité nationale (GNU) au Parlement d’incapaciter délibérément la commission. Dans ses remarques, Mathys a déclaré : « Nous avons un témoin ici. Il a envoyé un message qui menace un témoin. Nous avons fait absolument tout. Nous n’avons toujours pas d’enquêteur médico-légal. Maintenant on nous parle de Brown Mogotsi qui nous dit que parce que nous avons tracé un chemin où nous sommes traités comme ça et je ne sais pas si c’est intentionnel de la part de la direction de ce GNU ici au Parlement pour nous faire paraître comme si nous décapacitions cette commission et qu’au moment où nous aurons fini il ne reste rien. » L’EFF a renforcé cette position via un tweet de son compte officiel, présentant une vidéo de Mathys et notant son argument selon lequel il y a un effort délibéré pour saper le travail de la commission. Ce développement se produit au milieu de tensions plus larges au sein de la commission, qui a fait l’objet de critiques pour factionnalisme et affrontements partisans, comme vu dans des échanges verbaux récents entre députés. Les travaux de la commission visent à aborder les allégations d’érosion de la confiance publique et de responsabilité institutionnelle, découlant des affirmations du lieutenant général Nhlanhla Mkhwanazi. Citer à comparaître des figures clés comme O’Sullivan et Mogotsi est considéré comme crucial pour faire avancer l’enquête.

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