Free DC becomes face of anti-Trump resistance in Washington

As Donald Trump's second term expands federal authority over Washington D.C., the citizen group Free DC has emerged as the central force in resistance efforts. The organization weaves activism into daily life, aiming to mobilize over 24,500 residents to defend the city's autonomy.

Nearly a year into President Donald Trump's second term, Washington D.C. has felt the impact through increased Immigration and Customs Enforcement (ICE) agents, National Guard troops, mass federal layoffs, and additions like Trump's name on the Kennedy Center exterior. Amid this federal overreach, Free DC has become the city's prominent opposition force, weaving resistance into everyday civic life.

Launched in January 2025 during Trump's second inauguration weekend, Free DC was founded by co-founders Alex Dodds, Keya Chatterjee, Nee Nee Taylor, and Kelsye Adams. The name draws from Marion Barry's 1960s civil rights rallying cry, with permission from his widow, Cora Masters Barry, who said, “Free DC should be something like ‘God bless America’ – you should be able to say it any time, any place with anybody.” Inspired by the book "Why Civil Resistance Works" by Erica Chenoweth and Maria J. Stephan, the group targets mobilizing 3.5% of D.C.'s population—about 24,500 people—for nonviolent resistance against federal interference.

Activities include jury duty training to foster skeptical jurors, weekly Capitol Hill visits to oppose bills curtailing local autonomy, and workshops on responding to ICE raids or filming police. In March, Free DC mobilized hundreds to block a congressional budget cut of over $1 billion, leading the Senate to unanimously restore funds, though the House did not vote, requiring a workaround. A September march down 16th Street protested Trump's law enforcement takeover.

“As jurors, we have an enormous amount of power to decide whether this administration and its agenda are right – or wrong,” said Dodds at a training session. Chatterjee added, “If they take away our rights, that doesn’t mean we don’t respond,” noting responses to every attack on D.C. Taylor described the shift: “2020 was checkers. We have to play chess with this government.”

Expanding through ward committees and issue groups, Free DC has engaged thousands and sold over 10,000 T-shirts. Members like Samantha Trumbull lobby on the Hill, while efforts in majority-Black Wards 7 and 8 focus on accessible participation, such as youth know-your-rights trainings. The group criticizes Mayor Muriel E. Bowser for not forcefully opposing federal actions, though her allies call it strategic.

As 2026 elections approach, Free DC plans endorsements. Despite no concessions from Trump or Republicans, Taylor insists on fighting for home rule. In August, fans at a Washington Spirit game chanted “Free DC” for the 51st minute, symbolizing statehood aspirations. Chatterjee affirmed, “It is ours, and they can’t have it.”

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