La ministre de la santé dévoile sa stratégie contre la désinformation médicale

La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a présenté lundi 12 janvier une stratégie nationale pour lutter contre la désinformation en santé, en réponse aux infox qui se propagent depuis la crise du Covid-19. Elle vise à créer un observatoire dédié et un dispositif d’infovigilance réactif. Cette initiative s’appuie sur un rapport soulignant une guerre informationnelle ciblant la démocratie via la santé.

Depuis la crise du Covid-19, la désinformation en matière de santé s’est intensifiée avec l’émergence de vérités alternatives mondialisées, faisant de la santé publique une cible d’attaques multiformes. Un rapport remis à la ministre Stéphanie Rist le 12 janvier décrit cette situation comme un « contexte de guerre informationnelle » où « la santé est l’un des vecteurs d’attaque de la démocratie ».

Lors d’une conférence de presse, la ministre a dévoilé sa stratégie nationale de lutte contre ces infox. « Quand les fausses informations circulent plus vite que la science, ce sont les plus fragiles qui en paient le prix fort. Et, face à cela, l’État ne peut ni se taire ni se contenter de réagir coup après coup », a-t-elle déclaré. Cette approche repose sur un comité de pilotage associant experts et institutions sanitaires.

Elle prolonge une initiative lancée au printemps 2025 par son prédécesseur, Yannick Neuder. L’objectif est de contrer proactivement le flux de désinformation qui obscurcit les questions de santé, en constituant un observatoire de la désinformation en santé et un dispositif d’infovigilance réactif pour riposter efficacement.

Articles connexes

A realistic photo illustrating a critical judicial ruling on France's 2020 COVID-19 response, featuring a massive document in a courtroom setting with pandemic symbols.
Image générée par IA

Covid-19 : le document judiciaire qui critique la gestion du gouvernement en 2020

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Un arrêt de 1 482 pages rendu le 7 juillet par la Cour de justice de la République prononce un non-lieu pour Agnès Buzyn, Edouard Philippe et Olivier Véran, mais relève de graves manquements dans la gestion de la crise Covid-19 entre janvier et juillet 2020. Les magistrats pointent un manque d'anticipation, des dysfonctionnements structurels et des erreurs qui auraient pu éviter nombre des 32 000 décès. Ce document impitoyable pourrait marquer l'histoire de la réponse française à la pandémie.

Après dix jours de grève des médecins libéraux, la ministre de la Santé Stéphanie Rist, en poste depuis octobre 2025, affronte une législative partielle dans le Loiret les 18 et 25 janvier, qui pourrait sceller son avenir au gouvernement. Bien que le budget de la Sécurité sociale ait été adopté, ses performances lors des débats ne font pas l'unanimité. Elle a rencontré des syndicats pour apaiser les tensions.

Rapporté par l'IA

Le ministère de la Santé a annoncé vendredi le transfert de plusieurs missions de Santé publique France vers l'administration centrale, provoquant émotion, colère et inquiétude au sein de l'agence. Cette restructuration vise à renforcer la réactivité face aux crises sanitaires et à clarifier les messages publics. L'agence, clé pendant la pandémie de Covid-19, voit ses responsabilités sur les stocks stratégiques et les campagnes de communication recentrées sur le ministère.

La commission parlementaire d'enquête sur l'audiovisuel public reprend ses travaux le 19 janvier avec de nouvelles personnalités convoquées, dont Léa Salamé, Rachida Dati et Élise Lucet. Son président, Jérémie Patrier-Leitus, vise un cadre plus serein après des tensions initiales. Ce dossier s'inscrit dans un contexte plus large de débats sur le pluralisme et la neutralité des médias en France.

Rapporté par l'IA

France Télévisions et Radio France ont assigné en justice CNews, Europe 1 et Le JDD pour dénigrement, réclamant 1,5 million d'euros de dommages et intérêts. Les groupes publics dénoncent une entreprise orchestrée de déstabilisation économique et institutionnelle. La ministre de la Culture Rachida Dati a regretté que cette démarche n'ait pas été concertée avec les autorités de tutelle.

L’humoriste Merwane Benlazar fait l’objet d’accusations de promotion de la censure politique après une chronique sur France Inter. Le député Jérémie Patrier-Leitus l’a critiqué pour avoir prôné un «cordon sanitaire» contre l’extrême droite, inspiré des médias belges. Cette polémique s’ajoute à ses controverses passées liées à des propos qualifiés d’islamistes.

Rapporté par l'IA

L'Assemblée nationale a approuvé symboliquement la déclaration du gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic lors d'un débat mercredi. Cette discussion fait suite à la mort de Mehdi Kessaci à Marseille, qui a choqué l'opinion publique. Le gouvernement vise à dégager des consensus sur des priorités de financement.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser