G20 nommé mot de l’année 2025 en Afrique du Sud

Le Pan South African Language Board a sélectionné « G20 » comme mot de l’année 2025 en Afrique du Sud, soulignant le sommet historique des dirigeants du G20 accueilli dans le pays. Ce choix met en lumière l’importance de l’événement en tant que première réunion de ce type sur le sol africain. D’autres termes notables reflètent les évolutions politiques et culturelles dans la nation.

Le 30 décembre 2025, le Pan South African Language Board (PanSALB), en partenariat avec Focal Point, a annoncé les mots et expressions qui ont défini l’année en Afrique du Sud. En tête de liste figure « G20 », en référence au sommet des dirigeants du G20 tenu en novembre 2025. C’était la première fois que la réunion annuelle des dirigeants mondiaux se déroulait sur le sol africain, marquant un moment historique pour le continent.

Le processus de sélection célèbre la langue comme reflet des priorités sociétales. « G20 » a capté l’attention générale en raison de l’accent mis par le sommet sur la coopération internationale et du rôle de l’Afrique du Sud en tant qu’hôte. Dans la sphère politique, « Government of National Unity » s’est imposé comme un prétendant majeur, symbolisant les discussions en cours sur la gouvernance nationale et les dynamiques de coalition.

En matière de culture numérique, l’expression en ligne « Valid » a gagné en prominence, représentant l’affirmation de la Gen Z dans les conversations sur les réseaux sociaux. Pour la communauté sourde, le signe de l’année en langue des signes sud-africaine (SASL) est le signe pour « I Love You », mettant l’accent sur les expressions d’émotion et de connexion dans la vie quotidienne.

Ces choix illustrent comment la langue évolue au gré des événements, de la politique et des tendances de la jeunesse, servant de baromètre culturel pour l’Afrique du Sud en 2025.

Articles connexes

Dramatic illustration of empty chairs for boycotting leaders at South Africa's G20 summit in Johannesburg, highlighting US absence and global tensions.
Image générée par IA

Le boycott américain du sommet du G20 sud-africain approfondit la fracture sur les allégations raciales et l'ordre du jour du sommet

Rapporté par l'IA Image générée par IA Vérifié par des faits

Les États-Unis boycottent le Sommet des dirigeants du G20 en Afrique du Sud, invoquant des allégations discréditées sur des attaques contre les Afrikaners blancs et des objections à ce qu'ils qualifient d'agenda axé sur la diversité et le climat. L'absence sans précédent de la plus grande économie mondiale, accompagnée d'autres forfaits de dirigeants d'Argentine, de Chine et de Russie pour diverses raisons, a jeté une ombre sur la réunion à Johannesburg.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a rejeté les affirmations du président américain Donald Trump sur un « génocide blanc » en Afrique du Sud, les qualifiant de « désinformation flagrante » lors d’une allocution nationale. Il a réaffirmé le statut de l’Afrique du Sud en tant que membre fondateur du G20 malgré les menaces de l’en exclure du sommet de 2026. Ramaphosa a insisté sur le maintien du dialogue avec les États-Unis tout en créditant les Sud-Africains pour la présidence réussie du G20.

Rapporté par l'IA

Le président américain Donald Trump a annoncé le 26 novembre 2025 que l'Afrique du Sud ne serait pas invitée au sommet du G20 de 2026 à Miami, en Floride, invoquant un refus de transmettre la présidence lors du récent sommet de Johannesburg. Le gouvernement sud-africain a qualifié cette mesure de punitive et fondée sur des informations erronées. D'autres membres du G20, dont l'Allemagne, ont exprimé leur soutien à la participation continue de l'Afrique du Sud.

Les principaux dirigeants sud-africains expriment un optimisme prudent pour 2026, soulignant une croissance potentielle grâce aux baisses de taux et aux avancées en IA tout en notant les défis structurels persistants.

Rapporté par l'IA

Le président Lee Jae Myung achève sa visite d'État en Égypte et part pour l'Afrique du Sud afin de participer au sommet du G20 à Johannesburg. Il devrait aborder des questions mondiales, y compris la croissance inclusive et le changement climatique. Le sommet de cette année marque la première fois que l'événement se tient en Afrique.

Le ministre des Finances Enoch Godongwana a présenté la Déclaration de politique budgétaire à moyen terme le 12 novembre 2025, en mettant l'accent sur la croissance économique, les réformes structurelles et la discipline budgétaire face aux incertitudes mondiales. La déclaration prévoit une croissance du PIB de 1,2 % pour 2025 et une moyenne de 1,8 % jusqu'en 2028, avec une dette se stabilisant à 77,9 % du PIB. Les marchés ont réagi positivement, le rand s'appréciant à 17,05 contre le dollar.

Rapporté par l'IA

Le président du Congrès national africain Cyril Ramaphosa a écarté les critiques prédisant la fin du parti, affirmant qu'il perdurera un siècle de plus. S'exprimant lors de la Déclaration du 8 janvier à Rustenburg, il a déclaré 2026 année d'action pour réformer les gouvernements locaux et l'économie.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser