Le ministère de l'Intérieur rejette les menaces contre le peuple yukpa de Sokorpha

Le ministère de l'Intérieur de Colombie a rejeté catégoriquement les menaces et intimidations dénoncées contre le peuple autochtone yukpa de Sokorpha par le bureau du maire de Becerril. Le gouvernement a souligné que les divergences doivent être résolues par le dialogue et les mécanismes institutionnels, et non par la violence. Aucune autorité autochtone n'est officiellement reconnue dans le resguardo pendant le traitement des recours légaux.

Le ministère de l'Intérieur a exprimé un rejet ferme des menaces, actes d'intimidation et actions coercitives signalés sur le territoire du peuple autochtone yukpa de Sokorpha. Cette plainte émane du bureau du maire municipal de Becerril dans le département de Cesar, où les tensions se poursuivent.

Le gouvernement national a insisté sur le fait que toute controverse interne au sein des peuples autochtones ou avec les autorités territoriales doit être traitée exclusivement par le dialogue, le respect mutuel et les mécanismes prévus par la Constitution et la loi. Il a totalement exclu l'usage de la violence ou de pressions mettant en danger la vie, l'intégrité et la coexistence pacifique.

Il est important de noter que, à ce jour, aucune autorité autochtone n'est officiellement reconnue dans le resguardo de Sokorpha. Cela résulte des procédures en cours concernant des recours en réexamen et, subsidiairement, des recours contre la Résolution n° 260 de 2025, qui a pris des décisions sur la reconnaissance des autorités traditionnelles. Le ministère examine ces recours selon les principes du dû processus administratif et du droit de défense.

En attendant une décision finale, le ministère a exhorté les secteurs yukpa de Sokorpha et la communauté en général à s'abstenir d'actions extralégales, à maintenir ouverts les canaux de dialogue et à préserver la coexistence pacifique, l'harmonie territoriale et le respect des institutions.

Le ministère reste disponible pour soutenir et promouvoir des espaces de dialogue interculturel, en garantissant les droits collectifs du peuple autochtone, le respect de son autonomie et le respect de l'ordre constitutionnel et légal.

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