Dans une récente interview à NPR, le correspondant d'ABC News Jonathan Karl a décrit les actions du président Trump cette semaine comme de plus en plus débridées, incluant la réécriture d'histoires présidentielles et une tentative de renommer le Kennedy Center. Karl, auteur de 'Retribution', attribue cela au sentiment d'empowerment de Trump dû au contrôle du parti et à une décision de la Cour suprême. Ce comportement, bien que familier, révèle un manque de contrôles internes.
Cette semaine, le président Trump a fait plusieurs gestes qui ont attiré l'attention. Il a installé des plaques à la Maison Blanche avec des descriptions partisanes de ses prédécesseurs, réécrivant effectivement les histoires présidentielles. Ses nommés ont également affirmé ajouter son nom au Kennedy Center for the Performing Arts, malgré le fait que le lieu ait été nommé par un acte du Congrès—un changement qualifié par Karl de violation potentielle de la loi.
Trump a en outre suggéré que le cinéaste Rob Reiner avait été tué pour ne pas l'aimer, consternant ses alliés. Il a ensuite prononcé un discours en prime time à la nation, perçu par de nombreux spectateurs comme des cris agressifs excessifs sans contenu substantiel justifiant ce format.
Discutant de ces événements à NPR avec l'animateur Steve Inskeep, Jonathan Karl, chef des correspondants d'ABC News à Washington, a noté la familiarité de l'approche autocentrée de Trump. 'Tout tourne autour de Trump', a dit Karl. Cependant, il a souligné un changement clé : Trump semble désormais 'vraiment débridé', sans personnel de la Maison Blanche intervenant pour questionner son autorité ou son image.
Karl a rejeté l'idée que le seul staffing l'explique, pointant plutôt l'empowerment de Trump. Dans son livre 'Retribution: Donald Trump and the Campaign That Changed America', il détaille comment Trump a fait face à des risques de prison ou un pouvoir immense, obtenant finalement un contrôle total du parti et une protection de la Cour suprême contre les poursuites. Cela, selon Karl, lui permet d'agir sans contrainte.
Sur l'âge comme facteur—Trump a 79 ans—Karl a observé des niveaux d'énergie variables mais l'a écarté comme principal. Trump reste obsédé par les sondages au milieu de faibles taux d'approbation, surtout sur l'économie, mais peu susceptible de changer de cap. Karl a aussi abordé les discussions sur un troisième mandat, comme des marchandises 2028, prédisant plus de rhétorique mais pas de poursuite réelle, car les changements de Trump sur des institutions comme la Maison Blanche perdureront.