Des troupes de la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) ont été déployées dans les communautés de Johannesburg le 11 mars 2026, suite à l’annonce du président Cyril Ramaphosa en février, provoquant des acclamations de la part des habitants luttant contre le banditisme et la drogue, mais aussi des appels à une empreinte militaire durable.
Un convoi d’au moins 25 véhicules de la SANDF a traversé Riverlea le 11 mars 2026, accueilli par des cris de « Rendez notre quartier pacifique » des résidents, des pouces levés et des acclamations des écoliers. Des officiers au poste de police de Sophiatown ont même photographié le cortège. nnDans Westbury, Innocentia Otto, 42 ans, a accueilli favorablement les patrouilles, déclarant : « Je suis honorée par leur présence. Nous avons l’impression, pour la première fois, d’être entendus en tant que communauté. Ils doivent rester. » Belinda Samuels, 65 ans, a fait écho aux appels à une permanence et a suggéré la réinstauration de la peine de mort. nnCe déploiement, annoncé par Ramaphosa dans son discours sur l’état de la nation, envoie 500 soldats au Gauteng – ainsi qu’au Cap-Occidental et au Cap-Oriental – pour aider la police contre le banditisme et l’exploitation minière illégale jusqu’à fin avril 2027, pour un coût de 80 millions de rands. nnLe scepticisme persiste : un retraité de Riverlea âgé de 72 ans craint une escalade après le retrait, citant des efforts temporaires passés. Certains ont dénoncé la dépense comme un gaspillage. Un homme de 84 ans a exigé un changement de gouvernement, alléguant la corruption. nnLe premier jour, la SANDF et la police ont perquisitionné des immeubles à Newlands, arrêtant deux hommes. L’activiste Winston Daniels, 62 ans, dont les fils luttent contre la toxicomanie, a critiqué l’inaction policière et espère un soutien militaire durable. L’adolescent Nover Kok, 18 ans, a insisté sur la nécessité de protéger la jeunesse contre la drogue et les gangs.