Des preuves résumées dans un rapport du 15 mai 2026 indiquent que la parodontite apicale — une infection située à l'extrémité de la racine d'une dent qui peut être indolore et passer inaperçue — pourrait contribuer à une inflammation systémique de bas grade et être associée à une moins bonne régulation de la glycémie. Dans les recherches observationnelles citées dans le rapport, les personnes traitées par dévitalisation pour ces infections ont montré une amélioration des mesures de glycémie à long terme et une baisse des marqueurs inflammatoires lors du suivi, bien que les chercheurs préviennent qu'un lien de causalité n'a pas été prouvé.
Les chercheurs décrivent la parodontite apicale comme une infection profonde et un état inflammatoire situé autour de l'extrémité de la racine d'une dent, généralement causé par des microbes dans un canal radiculaire infecté.
Comme elle peut ne causer que peu ou pas de douleur, l'affection n'est souvent détectée que lorsqu'un dentiste découvre des changements sur des radiographies dentaires, selon le rapport.
L'article souligne des études dans lesquelles des personnes ayant reçu un traitement de canal pour des infections chroniques à l'extrémité de la racine dentaire ont par la suite montré des améliorations dans les mesures du contrôle de la glycémie, ainsi que des réductions des marqueurs inflammatoires sur une période de suivi allant jusqu'à deux ans. Le rapport décrit également un mécanisme suggéré : une infection dentaire persistante pourrait contribuer à maintenir une inflammation de bas grade, ce qui pourrait interférer avec l'action de l'insuline et rendre la glycémie plus difficile à réguler.
Les chercheurs ont souligné que ces résultats n'établissent pas le traitement de canal comme un traitement contre le diabète, et que des recherches plus contrôlées sont nécessaires pour déterminer si le traitement de la parodontite apicale améliore directement les résultats métaboliques.