Salaire minimum
Le taux de chômage en Colombie tombe à 9,2 % en février
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Le Dane a rapporté que le taux de chômage en Colombie pour février 2026 s'établit à 9,2 %, soit le niveau le plus bas pour un mois de février depuis 2001, avec 2,45 millions de personnes sans emploi. La population occupée a atteint 24,09 millions de personnes, soit une hausse de 624 000 par rapport à février 2025. Le président Gustavo Petro et le ministre du Travail, Antonio Sanguino, ont salué ces chiffres et défendu l'augmentation du salaire minimum.
Dans le cadre de la mise à jour de sa suspension provisoire prononcée en février concernant la hausse de 23,7 % du salaire minimum en Colombie pour 2026, le Conseil d'État a rejeté les recours du gouvernement, maintenant la suspension du décret initial tout en préservant l'augmentation transitoire via le décret 159 de 2026. Le ministre du Travail, Antonio Sanguino, a affirmé la continuité de cette mesure dans l'attente d'une décision finale sur le fond.
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Une nouvelle enquête révèle que les travailleurs brésiliens consacrent en moyenne 40,1 heures par semaine au travail rémunéré, en dessous de la moyenne mondiale de 42,7 heures. L’analyse, basée sur des données de 160 pays, place le Brésil en positions basses dans les classements ajustés pour la productivité, la démographie et les impôts. Les femmes brésiliennes, en particulier, se rapprochent de la norme mondiale, surtout parmi les plus jeunes.
La Centrale Unitaria de Trabajadores (CUT) a salué la proposition du ministre de l’Intérieur Armando Benedetti d’une hausse de 12 % du salaire minimum en 2026, mais a pressé le gouvernement de se rapprocher des 16 % réclamés par les syndicats. Le président de la CUT, Fabio Arias, a adressé cet appel direct au président Gustavo Petro. Les négociations se poursuivent avec des dates clés du 22 au 30 décembre.
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Au milieu des débats entre travailleurs, employeurs et gouvernement sur l’ajustement du salaire minimum pour 2026, les Neivans partagent leurs avis. Les propositions vont de 16 % par les syndicats à 7,21 % par les groupes patronaux, tandis que le ministre du Travail cherche un consensus pour limiter les effets inflationnistes.