L'ancien ministre de la Justice Michael Masutha a déclaré à la Commission Khampepe qu'il avait rencontré plus de 250 proches de victimes de l'époque de l'apartheid après avoir découvert qu'ils n'avaient pas été consultés lors de la demande de libération conditionnelle d'Eugene de Kock en 2014.

Rapporté par l'IA

Geophrey Ledwaba, ancien chef des opérations des Scorpions, a témoigné devant la Commission d'enquête Khampepe qu'il n'avait pas interrompu les enquêtes sur les dossiers de la Commission de la vérité et de la réconciliation (CVR) en 2003. Il a décrit ses actions comme une mise en conformité avec la politique de l'Autorité nationale des poursuites (NPA) visant à transférer les dossiers à l'Unité de litige pour crimes prioritaires (PCLU). Ce témoignage contredit les affirmations des familles des victimes selon lesquelles une ingérence politique aurait entravé la justice.

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