Suite à l'annulation récente par une cour d'appel américaine d'une décision concernant l'expropriation de YPF d'un montant de 16 milliards de dollars, l'Argentine bénéficie d'un soulagement partiel face aux pressions judiciaires internationales. Cependant, des réclamations dépassant les 10 milliards de dollars persistent dans des dossiers impliquant la dette, les obligations indexées sur le PIB, les créanciers réfractaires (holdouts), Aerolíneas Argentinas et d'autres questions connexes, sur fond de divisions internes au sein du gouvernement.
L'issue favorable pour l'Argentine dans l'affaire de l'expropriation de YPF, où une cour d'appel de New York a annulé le 27 mars une condamnation préalable de 16,1 milliards de dollars, offre un répit temporaire aux finances publiques, comme l'ont rapporté des comptes rendus précédents. Néanmoins, le pays fait face à plus de 10 milliards de dollars de poursuites judiciaires en cours à l'étranger, englobant des litiges sur la dette souveraine, des coupons indexés sur le PIB, des créanciers réfractaires, des passifs d'Aerolíneas Argentinas et des réclamations persistantes liées à YPF.
Ce développement se déroule dans un contexte de tensions politiques internes, incluant des différends sur des postes gouvernementaux clés entre les factions dirigées par la secrétaire générale de la présidence, Karina Milei, et le conseiller Santiago Caputo, ainsi que des remaniements au ministère de la Justice et un examen minutieux des nominations judiciaires.
Des rapports soulignent que si la décision sur YPF apaise un front, le paysage judiciaire global continue de mettre au défi la stabilité budgétaire de l'Argentine.