À Paris, les leaders de la coalition des volontaires, incluant Emmanuel Macron, Volodymyr Zelensky et Keir Starmer, ont signé une déclaration d'intention pour déployer une force multinationale en Ukraine après un cessez-le-feu avec la Russie. Cette réunion vise à consolider des garanties de sécurité légalement contraignantes, avec un leadership américain sur la surveillance du cessez-le-feu. Des milliers de soldats français pourraient participer à cette mission de maintien de la paix.
Le 6 janvier 2026, une réunion cruciale de la «coalition des volontaires» s'est tenue à l'Élysée à Paris, réunissant 35 pays alliés de l'Ukraine, dont des émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner. Emmanuel Macron, Volodymyr Zelensky, Keir Starmer et Friedrich Merz ont participé, marquant un an d'efforts pour aligner les positions européennes et américaines sur les garanties de sécurité post-cessez-le-feu.
La coalition a validé des protocoles pour une force multinationale, avec une surveillance du cessez-le-feu sous direction américaine et des contributions européennes. Macron a annoncé que «des milliers de soldats pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine», dans le cadre des opérations extérieures françaises, et promis une participation à la régénération de l'armée ukrainienne.
Zelensky s'est félicité de «documents substantiels» sur les garanties, «pas seulement des paroles», soulignant un engagement concret pour une sécurité réelle. Starmer a évoqué des «hubs militaires» français et britanniques en Ukraine pour sécuriser le territoire. Merz a insisté sur la nécessité de «compromis» pour la paix, indiquant que des troupes allemandes pourraient être déployées dans un pays OTAN voisin, sans entrer en Ukraine pour l'instant.
Giorgia Meloni a réitéré le refus italien d'envoyer des troupes au sol, tandis que les États-Unis s'engagent à soutenir la force en cas d'attaque russe. L'Union européenne a récemment approuvé 90 milliards d'euros d'aide sur deux ans. Ces avancées, bien que suspendues à un cessez-le-feu, démontrent une convergence diplomatique face à quatre ans de guerre.