La coalition prévoit d'abolir la coassurance gratuite pour les conjoints

Le gouvernement fédéral allemand prévoit de supprimer la coassurance gratuite pour les conjoints dans le cadre de l'assurance maladie et de l'assurance dépendance obligatoires. Cette mesure vise à combler les déficits budgétaires des caisses d'assurance maladie et rendra la couverture plus onéreuse pour de nombreuses familles, selon des informations obtenues par le Handelsblatt auprès de sources au sein de la coalition.

Des rapports en provenance de Berlin indiquent que l'assurance maladie et l'assurance dépendance obligatoires pourraient devenir sensiblement plus coûteuses pour de nombreuses familles. Des millions de personnes assurées obligatoirement bénéficient actuellement de la coassurance gratuite pour leur conjoint. La coalition a l'intention d'abolir cette disposition afin de remédier aux déficits budgétaires des caisses d'assurance maladie. Le Handelsblatt a obtenu cette information auprès de sources proches de la coalition. Les économistes ont salué cette mesure prévue.

Articles connexes

Press conference photo of health insurance chief Andreas Gassen calling for abolition of voluntary services to save 1 billion euros amid 12 billion euro gap.
Image générée par IA

Le président des caisses maladie exige l’abolition des services volontaires

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Andreas Gassen, président de la Kassenärztliche Bundesvereinigung, appelle à l’élimination complète des services supplémentaires volontaires fournis par les caisses d’assurance maladie légale pour réaliser des économies. Il estime les économies potentielles à près d’un milliard d’euros par an. Cela intervient alors qu’un déficit de financement de douze milliards d’euros se profile dans le système d’assurance maladie légale.

En réaction au rapport de la Commission des finances sur la santé publié la semaine dernière, la ministre allemande de la Santé, Nina Warken (CDU), prévoit de ne mettre en œuvre qu'une sélection de propositions. Elle rejette la suppression de la coassurance gratuite pour les conjoints sans enfant de moins de six ans et plaide en faveur d'exemptions pour les proches aidants.

Rapporté par l'IA

Markus Blumenthal-Beier, président de l'association allemande des médecins de famille, demande aux organismes d'assurance maladie obligatoire de réduire leurs coûts administratifs. Il propose de les réduire de moitié à moyen terme plutôt que de restreindre les soins aux patients. Klaus Holetschek, membre de la CSU, conseille de rechercher des coopérations et des fusions.

Andreas Gassen, président de la Kassenärztlicher Bundesverband, plaide pour la fermeture de davantage d’hôpitaux et l’extension des soins ambulatoires en Allemagne. Il critique les plans d’économies des assureurs maladie et exige des taxes plus élevées sur le tabac et l’alcool, ainsi qu’une taxe sur le sucre. Les recettes doivent être affectées à la système de santé.

Rapporté par l'IA

La ministre allemande de la Santé Nina Warken appelle à une mise en œuvre rapide d'une nouvelle loi autorisant les ordonnances annuelles pour les patients atteints de maladies chroniques. Cette mesure vise à réduire les visites inutiles chez le médecin sans augmenter les coûts pour les assureurs ou les cotisants. Cependant, aucun accord concret sur les détails n'a encore été conclu.

À deux jours du vote crucial à l'Assemblée nationale sur le budget de la Sécurité sociale pour 2026, le gouvernement prépare un possible amendement pour augmenter les dépenses de santé de 3 %, afin de rallier les Écologistes. Ce texte inclut la suspension de la réforme des retraites, mais fait face à des oppositions vives de la droite et de l'extrême droite. Les ministres mettent en garde contre une crise politique, économique et sociale en cas de rejet.

Rapporté par l'IA

Les frais mensuels à la charge des usagers pour les maisons de retraite en Allemagne ont encore augmenté au début de 2026. Selon les données d'AOK et de vdek, la moyenne nationale la première année se situe autour de 3200 à 3245 euros. Les associations d'assureurs appellent à une réforme pour limiter le fardeau.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser