Mosiuoa Lekota, un éminent militant anti-apartheid, ancien membre de l’ANC et leader du Congrès du peuple (COPE), est décédé à l’âge de 77 ans. Il s’est éteint dans un hôpital de Johannesburg après s’être retiré de la politique l’année dernière pour se concentrer sur sa santé. Les hommages soulignent son honnêteté, son engagement pour la libération et son impact durable sur la politique sud-africaine.
Mosiuoa Lekota est décédé dans la nuit du mercredi 4 mars 2026, dans un hôpital de Midrand, à Johannesburg, à l’âge de 77 ans. La South African Broadcasting Corporation a annoncé son décès, qui a été confirmé par sa famille. nnLekota s’était retiré de la vie politique active l’année précédente pour privilégier sa santé, ce qui a conduit à la nomination de Teboho Loate comme leader intérimaire de la COPE. Cofondateur de la COPE, il avait auparavant été le premier Premier ministre de la province du Free State de 1994 à 1996 et ministre de la Défense de l’Afrique du Sud de 1999 à 2008. n nLe révérend Frank Chikane, une icône de la lutte, a décrit Lekota — connu sous le surnom de « Terror » — comme transparent et honnête : « Il était un livre ouvert... Il est resté engagé pour la libération du peuple même après avoir quitté l’ANC pour former la COPE. » n nMembre du comité exécutif national de l’ANC Lindiwe Sisulu a rappelé son dévouement : « Terror était à 100 % dédié à sa responsabilité envers l’ANC. Il aimait l’organisation et était un homme très passionné. » Elle a noté son emprisonnement précoce et sa détermination pour la libération nationale. n nLe porte-parole de la famille Dennis Bloem a exprimé sa dévastation, qualifiant Lekota de père attentionné qui aimait sa famille. n nL’héritage de Lekota inclut son rôle dans le Front démocratique uni pendant la lutte anti-apartheid. En 2008, lui et Mbhazima Shilowa ont rompu avec l’ANC sous la direction de Jacob Zuma pour former la COPE. Le parti a obtenu plus de 1,3 million de voix aux élections de 2009, empêchant l’ANC d’obtenir les deux tiers de la majorité parlementaire, favorisant une compétition basée sur les politiques, et inspirant des partis comme les Economic Freedom Fighters (EFF).