La France juge inacceptable l'exclusion de l'Afrique du Sud du sommet du G20 par les États-Unis

Le ministère français des Affaires étrangères a fait savoir aux États-Unis qu'il était inacceptable d'exclure l'Afrique du Sud du sommet du G20 de 2026 en Floride. Cette décision fait suite au retrait de l'invitation adressée au président Cyril Ramaphosa pour le sommet du G7 à Évian, que l'Afrique du Sud attribue à une pression américaine, ce que la France dément. La France a plutôt invité le président kényan William Ruto au G7.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a nié que le président américain Donald Trump ait fait pression sur le président français Emmanuel Macron pour qu'il retire l'invitation du président Cyril Ramaphosa au sommet du G7 à Évian en juin. Le porte-parole de Ramaphosa, Vincent Magwenya, a confirmé que l'ambassadeur de France en Afrique du Sud, David Martinon, avait informé la présidence du retrait, invoquant une pression américaine soutenue incluant une menace de boycott du sommet.

"La raison qui nous a été donnée est qu'il s'agissait d'une pression soutenue des États-Unis, y compris une menace de boycott du sommet du G7", a déclaré Magwenya. Barrot a insisté : "Nous n'avons cédé à aucune pression, mais avons fait un choix cohérent avec notre décision de tenir un G7 simplifié et concentré sur des enjeux géo-économiques."

La France a invité le Kenya au G7 en préparation du sommet Afrique-France à Nairobi les 11 et 12 mai. Un responsable de la Maison Blanche a déclaré que les membres du G7 avaient décidé collectivement d'inviter le Kenya.

Par ailleurs, un diplomate français a fait savoir aux États-Unis que l'exclusion de l'Afrique du Sud des préparatifs du sommet du G20 de 2026, organisé par les États-Unis en Floride, était inacceptable. L'Afrique du Sud a accueilli le G20 à Johannesburg l'année dernière, événement que Trump avait boycotté, et fait maintenant face à une exclusion du prochain rendez-vous. Les relations bilatérales restent tendues après les affirmations américaines concernant un "génocide blanc" en Afrique du Sud, démenties par Pretoria.

Magwenya a affirmé que l'Afrique du Sud restait déterminée à rétablir ses relations avec les États-Unis et à maintenir des liens solides avec la France.

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