Un article d'opinion dans Inquirer Technology exhorte à cesser de qualifier le jeu d'argent de « gaming » aux Philippines, arguant que cela nuit à l'industrie des jeux vidéo et des esports en confondant la perception publique.
Un article d'opinion publié le 16 février 2026 dans Inquirer Technology exprime sa frustration face à l'habitude de qualifier les activités de jeu d'argent de « gaming » aux Philippines. L'article note que les casinos sont appelés « opérateurs de gaming » et les plateformes de paris « entités de gaming », ce qui crée une confusion publique.nnL'auteur précise que le jeu d'argent consiste à miser de l'argent sur le hasard, tandis que le gaming désigne un divertissement interactif comme les jeux vidéo et les esports. Aux Philippines, « gaming » est devenu un euphémisme pour le jeu d'argent afin de sonner plus propre lors des audiences et des rapports. Cependant, cela transfère le stigmate à l'industrie légitime du gaming, incitant parents et décideurs à associer à tort les problèmes aux jeux sur console des enfants ou aux jeux après l'école.nnLe secteur des esports philippin a passé des années à bâtir sa crédibilité, produisant des champions du monde et établissant des ligues structurées en production, analyse, diffusion, marketing et technologie. Pourtant, des titres vagues annulent ces progrès, forçant la communauté à clarifier que les problèmes viennent des paris, non des tournois ou des développeurs. L'article appelle à un langage précis : réguler le jeu d'argent comme tel, non comme gaming. « Le langage façonne la perception, et la perception façonne la politique », déclare l'auteur.nnIl ne s'agit pas d'une attaque contre les opérateurs de jeu d'argent, mais d'une défense de la clarté pour l'écosystème des esports en maturation aux Philippines, qui ne devrait pas hériter de controverses sans rapport.