Les Toronto Maple Leafs ont licencié l'assistant-entraîneur Marc Savard le 22 décembre au milieu de luttes persistantes avec le jeu de puissance et d'un début de saison décevant. La réponse de la direction a été mesurée, sans plans immédiats de transactions majeures malgré la 15e place de l'équipe dans la Conférence Est après 35 matchs. Des initiés suggèrent que l'organisation réévalue après une performance inattendue et médiocre.
La décision des Toronto Maple Leafs de licencier l'assistant-entraîneur Marc Savard le 22 décembre reflète la frustration de l'équipe face à son jeu de puissance défaillant, mais elle reste en deçà des changements drastiques que les fans pourraient espérer. Savard, qui supervisait l'unité à avantage numérique, a été écarté comme une intervention ciblée plutôt qu'une refonte totale. Selon Elliotte Friedman de Sportsnet à The FAN Hockey Show, cette mesure vise la production décevante d'Auston Matthews en jeu de puissance – trois buts et quatre points, faiblement classée dans la ligue – sans perturber le noyau de l'effectif.
Friedman a insisté sur le fait que les Maple Leafs n'avaient pas anticipé un tel niveau de difficultés, occupant la 15e place dans la Conférence Est après 35 matchs. « Les Maple Leafs ne voyaient pas cela venir. Pas comme ça. Pas aussi avancé dans la saison », a-t-il déclaré. L'organisation, dirigée par des figures comme Keith Pelley, privilégie des actions délibérées avec une logique à long terme plutôt que des échanges paniqués. Les opportunités de transactions appropriées sont limitées, et Toronto se méfie des solutions à court terme qui épuisent les actifs sauf si elles s'alignent sur les plans futurs.
L'entraîneur Craig Berube a exprimé son irritation face au jeu inconstant et au manque d'étincelle offensive des vedettes comme Matthews et William Nylander. Le licenciement vise à restructurer rapidement le jeu de puissance, mais des problèmes plus larges persistent. Friedman a noté que des performances médiocres inattendues retardent souvent les décisions tandis que la direction détermine si les problèmes sont structurels ou temporaires. Pour l'instant, les Leafs procèdent à des ajustements progressifs, guettant les signes de récupération plutôt que de s'engager dans un démantèlement ou une poussée tous azimuts.
Si les défaites s'accumulent de façon catastrophique, des adaptations pourraient suivre, mais Toronto part du principe que des réactions hâtives sans clarté nuisent plus qu'elles n'aident. Cette incertitude définit le récit de la saison, laissant les fans dans un marché tendu en attente de direction.