Le président Donald Trump a visé la représentante du Minnesota Ilhan Omar dans un discours sur l'abordabilité en Pennsylvanie la semaine dernière, réclamant sa déportation au milieu des chants du public 'Renvoie-la'. Ces remarques font écho à un schéma de critiques envers la députée somalo-américaine qui remonte à près d'une décennie. Omar, réfugiée musulmane noire devenue citoyenne, continue de servir son district efficacement malgré l'hostilité.
Le président Donald Trump a prononcé un discours en Pennsylvanie la semaine dernière, centré sur l'abordabilité économique et blâmant les autres pour les difficultés financières. Pendant son intervention, il est passé à des attaques personnelles contre la représentante Ilhan Omar du 5e district congressionnel du Minnesota, une somalo-américaine devenue citoyenne américaine après être arrivée comme réfugiée.
Trump a décrit Omar de manière dédaigneuse, déclarant : 'J'adore cette Ilhan Omar, quel que soit son nom, avec son petit turban. J'adore ça. Elle arrive, ne fait rien d'autre que se plaindre... J'adore. Elle vient dans notre pays et se plaint toujours de la Constitution... elle devrait dégager, renvoyez-la'. La foule a répondu par le chant 'Renvoie-la', un refrain entendu lors de rassemblements précédents.
Le mandat d'Omar au Congrès, représentant Minneapolis et ses banlieues proches, inclut un engagement régulier avec les électeurs via au moins une assemblée publique par mois. Son district comprend des groupes divers comme des ménages syndiqués, des employés du secteur public, des travailleurs de services, des étudiants, des immigrés et des Midwesterners de plusieurs générations. Localement, elle conserve un fort soutien électoral et se concentre sur des questions comme le financement des écoles, les soins de santé, la sécurité publique et les transports.
Les activités de ce mois incluent l'interpellation d'un dirigeant de l'UFC lors d'une audience sur les salaires et protections des combattants, reflétant son intérêt pour les questions ouvrières. Les commentaires de Trump ravivent une animosité de longue date envers Omar, qui fait l'objet d'un examen minutieux depuis son entrée en politique. Femme musulmane noire au Congrès, sa présence défie les récits sur l'identité et l'appartenance américaines.
Le discours met en lumière les tensions politiques persistantes sur l'immigration et la représentation, la rhétorique de Trump insistant sur une citoyenneté conditionnelle basée sur l'origine ou l'apparence. Omar poursuit ses devoirs législatifs, y compris les services aux électeurs et la défense de politiques, sans se laisser intimider par les attaques au niveau national.