Détails étendus et réactions aux interdictions de visas américains contre cinq Européens pour censure technologique

S'appuyant sur l'annonce d'hier du Département d'État, les restrictions de visas visent cinq Européens accusés d'avoir contraint des plateformes technologiques américaines à censurer la parole américaine. De nouveaux détails mettent en lumière le rôle de leurs organisations dans la régulation numérique, tandis que l'Europe dénonce cette mesure comme une attaque contre la souveraineté.

Comme rapporté précédemment, l'administration Trump a interdit l'entrée à cinq figures européennes le 23 décembre : l'ancien commissaire européen Thierry Breton (France), Imran Ahmed (PDG, UK Center for Countering Digital Hate), Clare Melford (chef, UK Global Disinformation Index), et Josephine Ballon et Anna-Lena von Hodenberg (dirigeantes, HateAid allemand). La sous-secrétaire Sarah Rogers les a qualifiés de faisant partie d'un 'complexe militaro-industriel de la censure globale', avec Breton comme 'cerveau' derrière le Digital Services Act (DSA) de l'UE.

Le DSA oblige les plateformes à lutter contre les contenus illégaux et les discours de haine, ayant récemment amendé X d'Elon Musk et provoqué l'avertissement de Breton à Musk en août 2024 concernant l'amplification de 'contenus nocifs'. Le CCDH d'Ahmed a travaillé avec l'administration Biden sur une 'douzaine de désinformation' ciblant des comptes antivaccins, y compris celui de Robert F. Kennedy Jr. (désormais secrétaire à la HHS). Le GDI de Melford a jugé des médias américains comme le New York Post 'risqués' pour les annonceurs, recevant des fonds américains arrêtés par le secrétaire Rubio. HateAid, un 'signalement de confiance' du DSA, cible les contenus d'extrême droite ; Ballon a déclaré dans '60 Minutes' : 'La liberté d'expression a besoin de limites… Sans limites, un très petit groupe de personnes peut s'appuyer sur une liberté infinie pour dire n'importe quoi, tandis que tout le monde est effrayé et intimidé.'

Les réactions se sont intensifiées : le président français Emmanuel Macron a qualifié les interdictions d' 'intimidation et coercition visant à saper la souveraineté numérique européenne'. Breton a posté sur X : 'À nos amis américains : "La censure n'est pas là où vous le pensez".' Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a insisté sur le fait que le DSA n'a 'pas de portée extraterritoriale'.

Cela s'inscrit dans une politique de visas de mai contre les acteurs étrangers de la censure, au milieu des efforts de Trump pour utiliser les outils d'immigration contre l'influence en ligne. La plupart des Européens utilisent le Visa Waiver, mais ceux-ci sont signalés. Rubio a averti de l'érosion de la liberté d'expression en Europe et des risques pour les Américains publiant à l'étranger ; Trump a mis en garde : 'L'Europe doit être très prudente… C'est très mauvais pour les gens.'

Articles connexes

French President Macron denounces US visa bans on EU DSA enforcers at tense press conference, symbolizing clash over digital sovereignty.
Image générée par IA

États-Unis sanctionnent Thierry Breton et quatre Européens pour régulation tech

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Les États-Unis ont imposé des sanctions contre l'ancien commissaire européen Thierry Breton et quatre autres personnalités européennes engagées dans la régulation des technologies, les accusant de censure extraterritoriale. Ces mesures, annoncées le 23 décembre 2025, visent des efforts pour contrer la désinformation et la haine en ligne via le Digital Services Act (DSA). Emmanuel Macron a dénoncé une intimidation contre la souveraineté numérique européenne.

Le 24 décembre 2025, l’administration Trump a interdit l’entrée aux États-Unis à cinq Européens, dont l’ex-commissaire européen Thierry Breton, invoquant leurs rôles dans le Digital Services Act (DSA) de l’UE comme menaces à la liberté d’expression américaine sur les plateformes de médias sociaux. Ceci est le premier d’une série couvrant les interdictions et réactions. (Couverture mise à jour disponible.)

Rapporté par l'IA

L'administration Trump a annoncé des sanctions visa contre cinq personnalités européennes impliquées dans la régulation stricte de la tech, dont l'ancien commissaire français Thierry Breton, accusées de censure contre les intérêts américains. Paris a fermement dénoncé cette mesure, défendant la souveraineté numérique européenne. Cette décision s'inscrit dans une offensive plus large contre les règles de l'UE sur les plateformes en ligne.

The U.S. Customs and Border Protection has proposed requiring ESTA applicants to disclose five years of social media activity, causing unease among Korean travelers. This rule targets visa waiver program users and stems from an executive order by President Donald Trump. Travelers worry that stricter immigration procedures are making U.S. visits less welcoming.

Rapporté par l'IA

L'enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines le 3 janvier a suscité des réactions mitigées en France et en Europe. Emmanuel Macron a soutenu une transition démocratique sans condamner l'intervention, provoquant des critiques internes. Les extrêmes droites européennes, alliées de Trump, expriment un malaise face à cet impérialisme.

Le gouvernement américain a révoqué les visas de six étrangers, dont un Allemand, pour avoir célébré la mort de l'activiste conservateur Charlie Kirk sur les réseaux sociaux. Kirk a été abattu il y a environ un mois sur un campus universitaire dans l'Utah. Le même jour, le président Trump lui a décerné à titre posthume la Médaille de la Liberté.

Rapporté par l'IA

Au Forum économique de Davos, Donald Trump a menacé d'imposer des surtaxes douanières de 200 % sur les vins et champagnes français en réponse au refus d'Emmanuel Macron de rejoindre son 'Conseil de la paix'. L'Union européenne a gelé la ratification de l'accord commercial avec les États-Unis et promis une riposte unie. Macron a dénoncé une concurrence américaine visant à 'affaiblir et subordonner l'Europe'.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser