Une semaine après le début de l’opération Epic Fury, l’administration Trump a confirmé la mort du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, et de dizaines de hauts responsables dans des frappes américaines. Le Congrès a rejeté des résolutions bipartisanes sur les pouvoirs de guerre limitant les actions futures, accentuant les divisions républicaines au milieu des menaces de représailles iraniennes et des incertitudes post-régime.
Les frappes américaines dans le cadre de l’opération Epic Fury, lancées le 28 février 2026 aux côtés d’Israël pour cibler le programme nucléaire iranien, les missiles et le leadership, ont été confirmées avoir tué le guide suprême ayatollah Ali Khamenei et de nombreux hauts responsables, selon les rapports de l’administration Trump. Le président Donald Trump a affirmé que l’opération avait anéanti les capacités nucléaires de l’Iran et suggéré une implication américaine dans la sélection d’un successeur, déclarant à Reuters : « Nous allons devoir choisir cette personne de concert avec l’Iran. » Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a noté la mort d’un commandant iranien ourdissant l’assassinat de Trump. L’Iran a réagi agressivement : l’ayatollah Abdollah Javadi Amoli a appelé à des attaques contre les « sionistes » et le « sang de Trump » à la télévision d’État, tandis que le ministre des Affaires étrangères Seyed Abbas Araghchi a condamné le torpillage par un sous-marin américain de la frégate Dena au large du Sri Lanka, tuant 87 marins (32 rescapés). Hegseth l’a salué comme le premier navire ennemi torpillé depuis la Seconde Guerre mondiale, démontrant la portée américaine. Les efforts congressionnels pour invoquer la résolution sur les pouvoirs de guerre ont échoué selon les lignes partisanes. Le Sénat a voté 53-47 contre une mesure des sénateurs Tim Kaine (D-VA) et Rand Paul (R-KY) mercredi ; Kaine a dénoncé l’absence d’avis préalable, tandis que la sénatrice Susan Collins (R-ME) s’y est opposée pour éviter de signaler une faiblesse. La Chambre a rejeté une version des représentants Thomas Massie (R-KY) et Ro Khanna (D-CA) 219-212 jeudi, Khanna la qualifiant de « guerre illégale et injuste ». L’opération a divisé la base MAGA : des critiques comme Tucker Carlson l’ont qualifiée de « dégoûtante et diabolique », et la représentante Marjorie Taylor Greene l’a dénoncée comme une « guerre pour Israël ». Des soutiens incluant Ben Shapiro et le sénateur Ted Cruz l’ont défendue pour des raisons de sécurité. Trump a écarté Carlson comme « pas assez intelligent », les premiers sondages montrant un soutien mitigé mais penchant républicain. Les frappes se sont inspirées des leçons de la simulation de guerre Millennium Challenge de 2002, avec des défenses améliorées comme Aegis et THAAD. Des alliés dont la France ont permis l’accès aux bases des Émirats arabes unis, de Jordanie et de Djibouti après des attaques de drones iraniens. Le vide du pouvoir en Iran accroît les risques de balkanisation, avec des prétendants comme les monarchistes de Reza Pahlavi (31 % de soutien dans la diaspora), les Mujahedin-e Khalq, les Kurdes, et une ingérence potentielle de la Russie ou de la Chine.