Anxiété
Anxiété et insomnie liées à des niveaux plus bas de cellules immunitaires clés chez les jeunes femmes
Rapporté par l'IA Image générée par IA Vérifié par des faits
Une étude menée sur des étudiantes universitaires jeunes en Arabie saoudite a révélé que les symptômes d’anxiété et d’insomnie sont associés à des niveaux réduits de cellules tueuses naturelles, composants clés de la défense précoce du système immunitaire. Ces résultats suggèrent que les facteurs de stress psychologiques pourraient être liés à des réponses immunitaires plus faibles, bien que la recherche montre une corrélation plutôt qu’une causalité et soit limitée à une population petite et spécifique.
Les chercheurs rapportent qu'une signalisation réduite de l'ATP dans l'hippocampe dorsal de souris mâles, due à des changements dans la protéine connexine 43, peut déclencher à la fois des comportements similaires à la dépression et à l'anxiété. L'étude, publiée dans The Journal of Neuroscience, constate que le stress chronique abaisse les niveaux d'ATP extracellulaire et de connexine 43, que réduire expérimentalement la protéine induit des comportements similaires même sans stress, et que la restaurer chez des animaux stressés améliore les signes comportementaux de détresse.
Rapporté par l'IA
Des chercheurs de l'Université de l'Utah ont découvert que l'anxiété chez les souris est régulée par deux groupes de microglies, cellules immunitaires agissant comme accélérateurs et freins. Cette découverte remet en question la focalisation traditionnelle sur les neurones pour les problèmes de santé mentale. Les résultats, publiés dans Molecular Psychiatry, suggèrent de nouvelles approches potentielles pour traiter les troubles anxieux.