Combustibles fossiles
La Cop30 s'achève sur un accord tendu et un retard de 27 heures à Belém
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La Cop30, la conférence climatique de l'ONU à Belém, s'est terminée samedi (22) avec près de 27 heures de retard, après des négociations tendues aboutissant à un accord final sans le plan brésilien de réduction des combustibles fossiles. Le texte a progressé sur le financement de l'adaptation et a reconnu les rôles des communautés indigènes et afro-descendantes, mais a déçu les ONG pour son manque d'ambition sur les émissions. Des tensions ont marqué la plénière finale, avec des critiques de la Colombie et la défense de la présidence brésilienne.
Ce qui a commencé comme une escalade des tensions dans le détroit d'Ormuz à la mi-mars 2026 s'est transformé en une guerre à grande échelle entre les États-Unis, Israël et l'Iran, le détroit étant bloqué depuis début mars. Ce point de passage stratégique, par lequel transitent 20 % du pétrole et du gaz naturel mondiaux, a provoqué la crise énergétique la plus grave de l'histoire moderne, entraînant des pénuries de carburant critiques dans 25 pays.
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La Colombie et les Pays-Bas ont organisé une conférence à Santa Marta, réunissant 57 pays, afin d'élaborer des feuilles de route pour l'abandon progressif des combustibles fossiles. Les grands émetteurs comme la Chine et les États-Unis n'y ont pas participé. Les participants se sont engagés à établir des plans nationaux avant les prochaines réunions.
Des militants climatiques philippins au sommet de l'ONU COP30 au Brésil ont appelé la délégation philippine à s'exprimer contre l'absence d'un plan de sortie des combustibles fossiles dans les négociations. Ils qualifient le silence du gouvernement de fiasco diplomatique et moral au milieu des typhons dévastateurs récents au pays. Le dernier texte de projet omet la feuille de route, bloquant les discussions sur une transition énergétique juste.
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Le 12e jour de la COP30 à Belém s'est terminé sans consensus, le nouveau projet de décision finale ayant supprimé les mentions d'une feuille de route pour mettre fin aux combustibles fossiles et du plan pour zéro déforestation. Une trentaine de nations menacent de bloquer l'accord, prolongeant les discussions pendant le week-end. Les tensions ont monté après un incendie dans un pavillon et les prix satiriques de CAN.
Un nouveau rapport de Public Citizen et du Revolving Door Project identifie 43 individus ayant des liens avec l'industrie des combustibles fossiles parmi 111 nominés et nommés pour des agences clés en matière d'environnement et d'énergie. L'analyse met en lumière des nominations rapides favorisant les intérêts pétroliers et gaziers, y compris des membres du Cabinet comme le secrétaire à l'Énergie Chris Wright. Les critiques mettent en garde contre des politiques agressives sapant l'énergie renouvelable et les protections climatiques.