Gestion de la Douleur

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USF Health scientists in a lab studying reversed mu opioid receptor signaling for safer painkillers, with molecular models, graphs, and journal references.
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Des études de USF Health suggèrent qu'une nouvelle étape de signalisation du récepteur aux opioïdes pourrait guider le développement d'antidouleurs plus sûrs

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Des chercheurs de USF Health rapportent des preuves qu'une étape précoce dans la signalisation du récepteur mu aux opioïdes peut s'inverser, et que certains composés expérimentaux peuvent améliorer le soulagement de la douleur induit par la morphine et le fentanyl dans des tests en laboratoire sans augmenter la suppression respiratoire à des doses très faibles. Les résultats, publiés le 17 décembre dans Nature et Nature Communications, sont présentés comme un plan directeur pour concevoir des opioïdes à plus longue durée avec moins de risques, bien que les molécules récemment testées ne soient pas considérées comme des candidates à des médicaments cliniques.

Des chercheurs de l'université de l'Arizona ont découvert que certains composés issus du cannabis peuvent réduire la douleur chronique lors de tests précliniques. Les terpènes ont agi sur des modèles de fibromyalgie et de douleur post-chirurgicale sans produire d'effets psychoactifs.

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Une analyse exhaustive des médicaments opioïdes destinés au traitement de la douleur de courte durée a conclu que ces produits n'apportent généralement qu'un soulagement modeste et éphémère. L'étude, qui couvre des dizaines d'affections, a révélé que les opioïdes ne font souvent pas mieux qu'un placebo dans de nombreux cas. Des chercheurs de l'Université de Sydney ont dirigé ces travaux et ont souligné les risques d'effets secondaires et de dépendance.

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