French National Assembly with seniors protesting for pension rights, illustrating government retreat on reforms.
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L'assemblée suspend la réforme des retraites et protège les niches fiscales des seniors

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L'Assemblée nationale a adopté mercredi la suspension de la réforme des retraites jusqu'en janvier 2028, grâce au soutien du PS, des écologistes et du RN. Jeudi, les députés ont voté contre la réduction de l'abattement fiscal de 10 % pour les retraités, effaçant d'autres mesures ciblant les seniors du budget 2026. Ces décisions marquent un recul du gouvernement face aux divisions politiques.

Mercredi 12 novembre 2025, l'Assemblée nationale a approuvé en première lecture, par 255 voix contre 146, un amendement gouvernemental suspendant la réforme des retraites dite « Borne » jusqu'en janvier 2028, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026. Cet article, ajouté par lettre rectificative, a bénéficié du soutien du Parti socialiste (PS), des écologistes et du Rassemblement national (RN), avec l'abstention des groupes Renaissance et MoDem. Les Républicains (LR) se sont montrés divisés : 25 contre, 8 pour et 9 abstentions, malgré les consignes du parti de voter contre. Le leader LR Laurent Wauquiez s'est opposé à la mesure, tandis que Bruno Retailleau l'a qualifiée de « capitulation » sur X. La porte-parole RN Laure Lavalette a raillé les divisions LR, notant que 17 de leurs députés ont voté pour ou se sont abstenus.

Le texte, incomplètement examiné en raison des délais constitutionnels, a été transmis au Sénat. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a salué une « victoire importante », affirmant que « le totem absolu pour la Macronie a été ébranlé ». La CFDT, par sa secrétaire générale Marylise Léon, a appelé à ce « premier coup d'arrêt » pour envoyer un signal au monde du travail.

Jeudi 13 novembre, les députés ont voté contre l'abaissement de la niche fiscale de 10 % pour les retraités, mesure qui aurait rapporté 1,2 milliard d'euros. D'autres dispositifs visant les seniors, issus du plan d'économies de l'ancien Premier ministre François Bayrou, devraient disparaître du budget. Ces choix reflètent une guerre budgétaire intergénérationnelle, protégeant les retraités face aux économies initialement prévues.

Elisabeth Borne, architecte de la réforme de 2023, a fait son retour discret à l'Assemblée ce même jeudi, après son éviction du gouvernement Lecornu II. Députée Renaissance du Calvados, elle réintègre le groupe Ensemble pour la République, déterminée à s'imposer face à Gabriel Attal, tout en exprimant son regret sur l'instabilité ministérielle.

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L'Assemblée nationale a adopté mercredi 12 novembre un amendement gouvernemental suspendant la réforme des retraites de 2023 jusqu'en 2027, avec 255 voix pour et 146 contre. Cette mesure, exigée par les socialistes pour éviter une censure, a divisé la gauche, les Insoumis votant contre au nom de l'abrogation totale. Les débats sur le budget de la Sécurité sociale se sont interrompus jeudi minuit sans vote, le texte étant transmis au Sénat.

Ce vendredi 5 décembre 2025, l'Assemblée nationale a adopté en seconde lecture la suspension de la réforme des retraites d'Élisabeth Borne, par 162 voix pour contre 75. Cette mesure, concession du gouvernement au Parti socialiste, avait été rétablie par le Sénat la semaine précédente. Le vote ouvre la voie à une adoption potentielle du budget de la Sécurité sociale pour 2026, mais des incertitudes persistent pour le scrutin solennel du mardi 9 décembre.

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Mercredi 12 novembre 2025, l'Assemblée nationale examinera un amendement gouvernemental visant à suspendre jusqu'en 2027 la réforme des retraites de 2023, qui repousse l'âge légal à 64 ans. Cette mesure, intégrée au projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, représente une concession à la gauche pour sécuriser le budget. Cependant, La France insoumise s'oppose à cette suspension, exigeant une abrogation totale.

Les débats sur le projet de loi de finances 2026 à l'Assemblée nationale se prolongent sans aborder la taxation des hauts patrimoines, tandis que la suspension de la réforme des retraites commence son examen en commission. Les socialistes, emmenés par Olivier Faure, menacent de motion de censure si aucune concession sur la justice fiscale n'est obtenue. La droite s'oppose fermement à la suspension des retraites, promettant de la restaurer.

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Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé mardi la suspension de la réforme des retraites de 2023 jusqu'à l'élection présidentielle de 2027, en échange d'un engagement du Parti socialiste à ne pas voter la censure. Cette concession vise à stabiliser le gouvernement face à l'instabilité politique. La mesure pause le relèvement de l'âge légal de départ à 64 ans et l'accélération de la durée de cotisation.

Le Sénat a adopté mercredi après-midi sa version largement modifiée du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, avec 196 voix pour et 119 contre. La commission mixte paritaire (CMP) réunissant députés et sénateurs a ensuite échoué à trouver un accord en soirée, renvoyant le texte à l'Assemblée nationale pour une nouvelle lecture. Cette version sénatoriale restaure plusieurs mesures du gouvernement, comme la réforme des retraites, et ramène le déficit à 17,6 milliards d'euros.

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