Le ministère de l'Éducation a approuvé une semaine de travail sur site de quatre jours pour son personnel non enseignant à partir du 9 mars. Cette mesure vise à économiser de l'énergie face à la hausse des prix mondiaux des carburants due aux conflits au Moyen-Orient. Les enseignants conserveront leurs horaires habituels.
Le ministère de l'Éducation a émis un mémorandum le dimanche 8 mars, désignant le vendredi comme jour commun de télétravail pour tout le personnel concerné, signé par le secrétaire à l'Éducation Sonny Angara. Le DepEd rejoint d'autres agences gouvernementales pour mettre en œuvre des arrangements de travail sur site de quatre jours suite à la directive du président Ferdinand Marcos Jr. visant à économiser de l'énergie au milieu du conflit au Moyen-Orient. Les enseignants continueront leurs horaires de classe réguliers pour assurer des cours ininterrompus et les activités de fin d'année scolaire, selon le mémorandum du DepEd, dans le cadre des arrangements de travail flexibles existants du ministère. Cette politique s'applique au personnel non enseignant et au personnel d'appui à l'enseignement, y compris les employés sous contrat de service et ordres de travail. La directive prend effet immédiatement et reste en vigueur jusqu'à ce qu'elle soit levée ou révoquée par le Bureau du Président. Parallèlement à l'arrangement de quatre jours sur site, le DepEd a ordonné à tous les bureaux d'adopter des protocoles de conservation d'énergie pour réduire la consommation d'électricité et de carburant de 10 % à 20 %. Cela inclut la régulation des climatiseurs à 24 degrés Celsius, l'activation des modes veille sur l'équipement de bureau, et l'extinction des lumières et appareils électroniques non essentiels pendant les pauses déjeuner et après les heures de bureau. Le personnel est encouragé à utiliser les escaliers plutôt que les ascenseurs pour se déplacer entre des étages proches, lorsque cela est practicable. Le DepEd a également dirigé les bureaux à tenir les réunions inter-agences, consultations et conférences virtuellement, n'autorisant les réunions physiques que lorsque « nécessaires ou indispensables sur le plan opérationnel ». Les voyages officiels seront limités aux fonctions essentielles ou critiques qui ne peuvent être réalisées par des réunions virtuelles ou communications électroniques. Cette mesure fait suite à la circulaire de mémorandum n° 114, émise par Malacañang le 6 mars et signée par le secrétaire exécutif Ralph Recto, qui a ordonné aux bureaux gouvernementaux d'adopter des protocoles stricts de conservation d'énergie alors que les prix mondiaux des carburants augmentent en raison de la volatilité des marchés énergétiques causée par les combats au Moyen-Orient.