French National Assembly chamber during late-night vote rejecting 2026 budget revenues almost unanimously, scoreboard shows 404 against, 1 for.
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L'Assemblée nationale rejette quasi unanimement la partie recettes du budget 2026

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Dans la nuit du 21 au 22 novembre 2025, l'Assemblée nationale a rejeté à la quasi-unanimité la partie recettes du projet de loi de finances pour 2026, avec 404 voix contre et une seule pour. Seul le député Harold Huwart (Liot) a voté en faveur, tandis que les oppositions et une partie de la majorité se sont opposées ou abstenues. Le texte initial du gouvernement sera transmis au Sénat la semaine prochaine.

Le vote a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi, marquant un camouflet pour le gouvernement de Sébastien Lecornu. Sur 404 voix contre, 84 abstentions et une seule favorable, l'ensemble de la gauche, le Rassemblement national, Les Républicains et la majorité des députés Horizons ont rejeté le texte. Seuls quelques élus Renaissance se sont abstenus. Harold Huwart, député Liot d'Eure-et-Loir, a expliqué son choix unique : «Je veux un budget pour la France. Je ne comprends pas par quelle logique vous arrivez à trouver une majorité sur chaque article et une unanimité contre le texte. C’est inouï, inédit. Heureusement que le ridicule ne tue pas, on aurait 577 morts à déplorer», a-t-il déclaré à l'AFP.

Ce rejet en première lecture annule tous les amendements adoptés lors d'un mois de débats, restaurant la version initiale du projet de mi-octobre. Parmi les mesures disparues : un impôt sur la fortune improductive (RN, MoDem, PS), une taxe sur les multinationales (LFI, 26 milliards d'euros attendus), l'augmentation de la taxe Gafam et la possibilité de relever la taxe sur les résidences secondaires. À l'inverse, reviennent des dispositions gouvernementales supprimées, comme la réforme de l'abattement fiscal de 10% sur les pensions de retraite (1,2 milliard d'euros), le gel du barème de l'impôt sur le revenu touchant 200 000 foyers (2 milliards) et des coupes sur les niches fiscales pour les frais de scolarité et les indemnités de longue maladie.

La ministre de l'Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a pris acte du rejet mais refuse la résignation : «Je ne céderai pas à la résignation. Nous ne sommes qu’à mi-chemin de la navette parlementaire». Elle note que la partie recettes du budget de la Sécurité sociale a été adoptée. Le Sénat, dominé par la droite et le centre, examinera le texte à partir de mardi. Une commission mixte paritaire suivra pour tenter un compromis, mais sans accord d'ici fin décembre, le gouvernement pourrait recourir à une loi spéciale avant le 19 décembre pour prolonger le budget actuel, évitant un 'shutdown'. Sébastien Lecornu s'oppose aux ordonnances. Le calendrier serré, avec un vote sénatorial au plus tôt le 15 décembre, complique un accord avant Noël.

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