La Kenya Transporters Association (KTA) a appelé au déploiement immédiat d'un système d'amendes de circulation sur place payables via des plateformes de mobile money, visant à éliminer l'application judiciaire conventionnelle qu'elle qualifie de coûteuse et inefficace. Le groupe argue que cela allégerait les arriérés judiciaires et améliorerait la sécurité routière. La proposition intervient alors que la National Transport and Safety Authority (NTSA) se prépare à lancer des amendes immédiates dans le cadre de la poussée du Kenya vers des services numérisés.
La Kenya Transporters Association (KTA) a soumis une proposition au président William Ruto, à l'Inspecteur général, à la Cheffe de la justice, à la National Transport and Safety Authority (NTSA) et à d'autres responsables, exhortant à l'adoption rapide d'amendes et pénalités de circulation sur place payables via mobile money pour des infractions routières spécifiques prévues par la loi, sous le Traffic Minor Offences Act de 2016, visant les conducteurs sans permis, les excès de vitesse et ceux qui ne portent pas les documents du véhicule. Les pénalités varieront de 500 Ksh à 10 000 Ksh selon l'infraction. Par exemple, conduire sans plaques d'immatriculation ou avec un certificat d'inspection non valide entraîne une amende de 10 000 Ksh. Des infractions telles que l'exploitation d'un PSV non qualifié ou le non-arrêt sur ordre de la police entraînent 5 000 Ksh. Pour les excès de vitesse, la NTSA applique des pénalités graduées, d'un avertissement pour 1-5 km/h au-dessus à 10 000 Ksh pour jusqu'à 20 km/h au-dessus. Des pays comme la France, l'Espagne, l'Allemagne et l'Italie utilisent déjà de tels systèmes. La KTA argue que cela améliorerait les recettes gouvernementales en dirigeant les amendes directement vers des comptes officiels, minimisant les fuites des paiements en espèces. Cette initiative coïncide avec les plans de la NTSA pour réduire le nombre d'agents de circulation sur les routes dans le cadre de la numérisation des services.