L'industrie sud-africaine de l'e-hailing fait face à une échéance en mars 2026

La National Land Transport Amendment Act, effective à partir du 12 septembre 2025, a initié une période de 180 jours pour que le secteur sud-africain de l'e-hailing se conforme aux nouvelles réglementations. Des plateformes comme Uber et Bolt doivent s'enregistrer auprès du National Public Transport Regulator avant que les conducteurs puissent obtenir des licences d'exploitation. Avec l'échéance qui approche le 11 mars 2026, les progrès restent lents, risquant l'illégalité pour des milliers d'opérateurs.

Le secteur sud-africain de l'e-hailing, incluant les grandes plateformes telles qu'Uber et Bolt, approche d'une date butoir réglementaire critique. La National Land Transport Amendment Act (NLTA) est entrée en vigueur le 12 septembre 2025, classant l'e-hailing comme une forme de transport public et lançant un décompte de 180 jours pour la conformité. Cette période se termine le 11 mars 2026, après quoi les opérations non conformes pourraient encourir des amendes ou des peines d'emprisonnement.  nnLe processus exige que les entreprises d'e-hailing s'enregistrent en premier auprès du National Public Transport Regulator (NPTR). Ce n'est qu'alors que les conducteurs individuels peuvent demander des licences d'exploitation auprès des régulateurs provinciaux. Selon un communiqué du National Department of Transport daté du 20 novembre 2025, les fournisseurs non enregistrés n'apparaîtront pas dans les bases de données provinciales, bloquant ainsi les demandes de licence des conducteurs. Au 6 février 2026, le NPTR n'avait reçu que 10 demandes d'enregistrement des plateformes, aucune n'ayant été finalisée, selon News24.  nnUn facteur de complication potentiel est apparu lorsque Henry Mathebula, président du Gauteng E-hailing Partners Council, a déclaré sur Newzroom Afrika que les retards sont dus au fait que les plateformes attendent une lettre de l'Independent Communications Authority of South Africa (Icasa). Le rôle d'Icasa dans ce processus demeure flou selon les informations disponibles.  nnLes réglementations visent à répondre aux préoccupations de sécurité de longue date dans le secteur, incluant des rapports de violences, enlèvements et agressions. Les nouvelles exigences comprennent des boutons d'alarme câblés dans les véhicules reliés aux forces de l'ordre ou à des sociétés de sécurité privées, ainsi qu'un branding visible sur les véhicules e-hailing. Vanessa Raphaely, administratrice en chef de The Village, un groupe de parents, a accueilli favorablement ces mesures, déclarant : « La sécurité dans les taxis e-hailing est l'un des principaux problèmes et tout progrès visant à garder nos enfants plus en sécurité... serait grandement apprécié. »  nnDans le Gauteng, où l'e-hailing s'est fortement développé, la MEC aux transports Kedibone Diale-Tlabela a insisté sur la nécessité d'une réglementation. Elle a déclaré : « Cette croissance doit s'opérer dans un environnement transparent et bien réglementé protégeant à la fois les opérateurs et les voyageurs. » Le Gauteng Department of Roads and Transport considère ce processus comme une opportunité d'harmonisation avec la législation nationale.  nnLa non-conformité pourrait perturber l'industrie, affectant les moyens de subsistance des conducteurs et l'accès des usagers, bien que les modalités d'application demeurent incertaines.

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