Procureurs exhortés à ignorer les manœuvres de Nadiem avec les témoins dans le procès en cours sur la corruption Chromebook

Dans le procès en cours sur la corruption présumée dans l'acquisition de Chromebook, le coordinateur de MAKI Boyamin Saiman met en garde les procureurs de se concentrer sur la preuve d'une intention malveillante dès le début de l'acquisition, en ignorant les distractions comme le plan rapporté de l'ancien ministre Nadiem Anwar Makarim de dénoncer un témoin à la police. Il appelle à éduquer le public pour contrer les récits trompeurs sur les réseaux sociaux.

Jakarta, VIVA - Au milieu du procès pour l'affaire présumée de corruption dans l'acquisition de Chromebook pour le programme de numérisation de l'éducation —où les procureurs ont accusé l'ancien ministre de l'Éducation, de la Culture, de la Recherche et de la Technologie Nadiem Anwar Makarim d'avoir reçu 809,59 milliards de Rp—, le coordinateur de MAKI Boyamin Saiman exhorte l'équipe des procureurs (JPU) à rester concentrée sur la substance de l'affaire et à résister aux distractions extrajudiciaires. Boyamin insiste sur la preuve de l'intention malveillante (mens rea) et de la conspiration dès le début de l'acquisition. «Les procureurs doivent démontrer la manipulation dès le premier jour, où les appels d'offres sont verrouillés pour favoriser un fournisseur 'champion' via des exigences, spécifications et administration rigides sur mesure», a-t-il déclaré aux journalistes le mardi 27 janvier 2026. Les éléments clés incluent la politique du 'café noir' impliquant les associés du prévenu, qui mérite un examen approfondi. Boyamin voit le plan de Nadiem de dénoncer le témoin Jumeri à la police comme une intimidation pour miner l'indépendance du témoin. «Les procureurs ne doivent pas danser au rythme du prévenu sur des broutilles —s'en tenir à prouver la malveillance initiale», conseille-t-il. Citant la loi n° 31 de 2014 protégeant les témoins des menaces, il appelle le bureau du procureur général à éduquer le public contre les distorsions des récits sur les réseaux sociaux. «À l'étape du procès, les faits doivent être pleinement divulgués, pas au compte-gouttes. Cette éducation permet à la société de saisir la réalité de l'affaire», ajoute-t-il. L'affaire met en lumière les défis de l'application de la lutte anticorruption dans les marchés publics éducatifs.

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