L'association des collectivités locales sud-africaines (Salga) a fait part de ses inquiétudes concernant les nouveaux tarifs d'électricité fixés par le régulateur national de l'énergie d'Afrique du Sud (Nersa). Le président de Salga, Bheke Stofile, a déclaré que les augmentations imposaient un lourd fardeau aux municipalités et aux consommateurs.
L'Association sud-africaine des collectivités locales (Salga) a fait part de ses inquiétudes concernant les nouveaux tarifs d'électricité introduits par le régulateur national de l'énergie d'Afrique du Sud (Nersa). Selon la Salga, ces augmentations font peser une lourde charge sur les municipalités et les consommateurs, tout en ralentissant la croissance économique et en nécessitant une attention urgente. Cette déclaration a été faite par le président de Salga, Bheke Stofile, lors d'une interview avec la SABC en marge de l'engagement du ministre de la Cogta, Velenkosini Hlabisa, avec les municipalités métropolitaines à Boksburg, sur le Rand Est de Gauteng. Publiées le 20 mars 2026, les remarques soulignent les disparités dans les approbations tarifaires. Stofile a noté : "Le tarif est une question importante. Dans le public, on parle de municipalités propriétaires d'Eskom et de régies des eaux. Mais il y a un problème : les compagnies des eaux reçoivent une augmentation de 16,7 % par l'intermédiaire de la NERSA ; les municipalités reçoivent 9,1 %. Qui va financer la différence ? Nous devons nous pencher sur la question des tarifs SETEC, car ils tuent les municipalités". La position de M. Salga souligne les difficultés rencontrées par les collectivités locales pour financer leurs activités dans un contexte d'augmentations différentes des tarifs de l'électricité et de l'eau.