Salga s'inquiète des nouveaux tarifs de l'électricité

L'association des collectivités locales sud-africaines (Salga) a fait part de ses inquiétudes concernant les nouveaux tarifs d'électricité fixés par le régulateur national de l'énergie d'Afrique du Sud (Nersa). Le président de Salga, Bheke Stofile, a déclaré que les augmentations imposaient un lourd fardeau aux municipalités et aux consommateurs.

L'Association sud-africaine des collectivités locales (Salga) a fait part de ses inquiétudes concernant les nouveaux tarifs d'électricité introduits par le régulateur national de l'énergie d'Afrique du Sud (Nersa). Selon la Salga, ces augmentations font peser une lourde charge sur les municipalités et les consommateurs, tout en ralentissant la croissance économique et en nécessitant une attention urgente. Cette déclaration a été faite par le président de Salga, Bheke Stofile, lors d'une interview avec la SABC en marge de l'engagement du ministre de la Cogta, Velenkosini Hlabisa, avec les municipalités métropolitaines à Boksburg, sur le Rand Est de Gauteng. Publiées le 20 mars 2026, les remarques soulignent les disparités dans les approbations tarifaires. Stofile a noté : "Le tarif est une question importante. Dans le public, on parle de municipalités propriétaires d'Eskom et de régies des eaux. Mais il y a un problème : les compagnies des eaux reçoivent une augmentation de 16,7 % par l'intermédiaire de la NERSA ; les municipalités reçoivent 9,1 %. Qui va financer la différence ? Nous devons nous pencher sur la question des tarifs SETEC, car ils tuent les municipalités". La position de M. Salga souligne les difficultés rencontrées par les collectivités locales pour financer leurs activités dans un contexte d'augmentations différentes des tarifs de l'électricité et de l'eau.

Articles connexes

La crise de la dette d'électricité municipale en Afrique du Sud va au-delà des échecs de la gouvernance locale pour révéler des problèmes structurels plus profonds dans l'industrie de la distribution d'électricité. Les experts soutiennent que la dépendance envers Eskom, les hausses de tarifs depuis 2007 et les délestages non compensés ont piégé les municipalités dans une spirale financière mortelle. Ce déséquilibre menace la fiabilité économique et la compétitivité à l'échelle nationale.

Rapporté par l'IA

Les résidents de Diepkloof à Soweto ont marché jusqu'aux bureaux d'Eskom pour exiger un tarif forfaitaire de R350 pour l'électricité, invoquant le coût élevé des compteurs prépayés. Le ministre de l'Électricité Kgosientsho Ramokgopa a reconnu cette dépense et affirmé les droits des résidents à manifester. Eskom, cependant, a déclaré qu'un tel tarif forfaitaire n'est pas réalisable.

L'Association des commerçants de spiritueux du Gauteng a rejeté une proposition de la Gauteng Liquor Board d'augmenter les frais annuels de licence d'alcool, qui s'élèvent actuellement à jusqu'à R6 000. Le groupe argue que ces hausses accableraient les commerçants, particulièrement dans les townships. Cette position intervient avant le discours sur le budget national qui pourrait inclure des augmentations des taxes sur les vices liés à l'alcool.

Rapporté par l'IA

La métropole de Nelson Mandela Bay n'a pas alloué de budget pour la réparation des pylônes électriques rouillés malgré les avertissements indiquant qu'ils ont dépassé leur durée de vie prévue. Cette inaction suscite des craintes d'une nouvelle panne d'électricité qui pourrait avoir un impact sévère sur l'économie locale. Des figures politiques exhortent à une action immédiate pour prévenir d'autres perturbations.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser