China condemns Trump's renewed Greenland claims amid growing international backlash

Following US military rhetoric and a joint European defense of Greenland's sovereignty, Beijing strongly condemned President Trump's assertions of needing the Arctic territory for national security, citing nonexistent Chinese naval presence, as tensions escalate over the strategic island's resources and position.

Building on recent US escalations—including spokesperson statements that military deployment remains an option—and a joint declaration from European leaders affirming 'Greenland belongs to its people,' President Trump's Sunday interview with The Atlantic has drawn sharp rebuke from China.

Trump stated he needs Greenland 'right now' for national security, claiming it is 'surrounded by Russian and Chinese ships all over the place.' Chinese foreign ministry spokesman Lin Jian condemned the remarks, urging Washington to uphold UN Charter principles and 'stop using the so-called China threat as a pretext to pursue its own interests.' Beijing warned that such rhetoric risks heightening regional tensions.

Reports confirm Trump's depiction of Chinese ships 'surrounding' Greenland is inaccurate. While China has pursued investments in Greenland's oil, minerals, and tourism, its presence is limited. Greenland's value stems from its Arctic location between Russia and North America, vast natural gas and mineral reserves, and emerging sea routes opened by melting polar ice, which could slash intercontinental travel times.

Trump's persistent claims, echoing his 2019 proposal, have alarmed allies and fueled geopolitical rivalry in the Arctic, potentially drawing China closer to Europe.

Articles connexes

Dramatic illustration of US military rhetoric threatening Greenland, featuring maps, jets, and opposing European defenses in an Arctic standoff.
Image générée par IA

Les États-Unis accentuent leurs revendications sur le Groenland avec une rhétorique de menaces militaires face à la réaction européenne

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Un jour après une déclaration européenne commune défendant la souveraineté du Groenland et l'annonce par le Danemark d'un renforcement militaire, l'administration Trump a intensifié la pression en évoquant explicitement des options militaires pour s'emparer de l'île arctique, suscitant des craintes au sein de l'OTAN.

Le Kremlin suit de près les efforts du président Donald Trump pour acheter le Groenland au Danemark, qualifiant la proposition d'extraordinaire au regard du droit international. La Russie a rejeté les allégations d'intérêt propre pour le territoire, tandis que Trump menace de sanctions économiques les nations opposées et insiste sur les besoins de sécurité nationale. Les tensions montent alors que l'OTAN mène des exercices près de l'île arctique, provoquant des reproches de Moscou et des réactions mitigées aux États-Unis.

Rapporté par l'IA

Les dirigeants des grandes puissances européennes et du Canada se sont ralliés au Groenland mardi, affirmant que l'île arctique appartient à son peuple, après une nouvelle menace du président américain Donald Trump de s'emparer du territoire danois. La déclaration conjointe souligne que la sécurité arctique doit être assurée collectivement avec les alliés de l'OTAN, y compris les États-Unis. Cela intervient alors que Trump réitère son intérêt à prendre le contrôle du Groenland à des fins militaires, une idée exprimée pour la première fois en 2019.

La Première ministre danoise Mette Frederiksen a exigé que les États-Unis cessent leurs menaces d'annexer le Groenland, après des déclarations provocatrices du président Trump et de l'épouse de son conseiller. Ces remarques interviennent alors que l'intérêt américain pour la valeur stratégique de ce territoire arctique est accru. Les responsables danois ont insisté sur le respect de l'intégrité territoriale tout en soulignant la forte alliance entre les deux nations.

Rapporté par l'IA

Dans la dernière escalade des tensions autour de la nouvelle offensive du président américain Donald Trump pour acquérir le Groenland, le vice-président JD Vance a exhorté jeudi les dirigeants européens à prendre ces déclarations au sérieux pour des raisons de sécurité nationale. Cela fait suite à une déclaration commune du 6 janvier de plusieurs nations européennes soutenant l’autodétermination du Danemark et du Groenland.

Analysts say Beijing will focus on maintaining its constructive relationship with the US and does not need to disrupt that over Greenland. China plans to quietly track developments in Greenland while pursuing its Arctic ambitions. Citing China, Donald Trump has not ruled out using military force to reclaim the Panama Canal and buy Greenland.

Rapporté par l'IA

L'insistance du président Donald Trump à acquérir le Groenland a suscité des inquiétudes quant au statut de l'île en tant que modèle d'autodétermination autochtone. La population majoritairement inuite, qui a obtenu une autonomie significative vis-à-vis du Danemark, voit dans les avances américaines un défi direct à sa souveraineté. Les historiens tracent des parallèles avec les schémas passés d'expansionnisme américain envers les terres indigènes.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser