COP30

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COP30 closing in Belém: delegates and indigenous leaders on stage amid mixed reactions to limited climate progress.
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Cop30 se termine à Belém avec des avancées climatiques limitées

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La Cop30 s'est achevée à Belém samedi (22) avec des décisions sur l'adaptation climatique, les financements et les droits indigènes, mais sans accords pour éliminer les combustibles fossiles ou stopper la déforestation. La conférence, la première au Brésil, a attiré des participants de plus de 190 pays et a revitalisé le patrimoine historique de la ville. Malgré les frustrations, les personnes affectées par la crise climatique insistent sur la nécessité de poursuivre le forum.

En 2025, les États-Unis sous le président Trump se sont retirés de l'Accord de Paris et ont manqué la COP30, marquant un retrait significatif des efforts climatiques mondiaux. Pendant ce temps, la Chine a mené une vague de déploiement d'énergies renouvelables, réduisant les coûts et accélérant les transitions dans le monde entier. D'autres nations, y compris en Afrique et en Europe, se sont mobilisées pour combler le vide de leadership laissé par les États-Unis.

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À la COP30 à Belém, au Brésil, des activistes autochtones ont poussé pour une plus grande inclusion dans les discussions climatiques, obtenant la reconnaissance de leurs droits mais restant en deçà des engagements de transition des combustibles fossiles. Plus de 5 000 participants autochtones ont assisté, le plus grand nombre dans l'histoire de la conférence. Des défenseurs comme Emil Gualinga et Kaeden Watts ont mis en lumière les progrès et les défis persistants.

Le président colombien Gustavo Petro a fait part de sa position au milieu de désaccords avec le Brésil lors des étapes finales de la COP30 au Brésil. Bien que les deux nations reconnaissent l’urgence de s’attaquer à l’avenir des combustibles fossiles, leurs stratégies divergent fortement. Un incendie a perturbé les sessions, compliquant les discussions sur la décarbonation.

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Colombian President Gustavo Petro criticized the final COP30 declaration in Brazil for failing to explicitly name fossil fuels as the cause of the climate crisis. Nearly 200 nations agreed on efforts to limit global warming to 1.5 °C, but the text avoided direct references to energy transitions. Petro called the deal hypocritical on his X account.

Le 12e jour de la COP30 à Belém s'est terminé sans consensus, le nouveau projet de décision finale ayant supprimé les mentions d'une feuille de route pour mettre fin aux combustibles fossiles et du plan pour zéro déforestation. Une trentaine de nations menacent de bloquer l'accord, prolongeant les discussions pendant le week-end. Les tensions ont monté après un incendie dans un pavillon et les prix satiriques de CAN.

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À la COP30 à Belém, au Brésil, un engagement mené par le Brésil, l’Italie, le Japon et l’Inde appelle à quadrupler les carburants durables d’ici 2035 pour décarboner les transports. Si les partisans y voient une voie vers une énergie plus propre, les critiques mettent en garde contre la déforestation, la hausse des prix alimentaires et l’augmentation des émissions liée à la production de biocarburants. Au moins 23 pays ont rejoint l’initiative au milieu de négociations en cours.

 

 

 

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