La Cour constitutionnelle d'Afrique du Sud a rejeté un recours contre la reconnaissance de Misuzulu kaZwelithini comme héritier légitime du trône des AmaZulu. Cette décision confirme un précédent jugement de la Cour suprême d'appel validant l'aval du président Cyril Ramaphosa.
Le 20 février 2026, la Cour constitutionnelle d'Afrique du Sud a rejeté une demande d'une faction de la famille royale zouloue visant à interjeter appel du jugement de la Cour suprême d'appel d'octobre 2025. Ce jugement antérieur avait confirmé la reconnaissance par le président Cyril Ramaphosa de Misuzulu kaZwelithini comme monarque des AmaZulu. Les requérants, incluant le prince Simakade et d'autres, ont saisi la plus haute juridiction pour renverser la décision. La Cour constitutionnelle a examiné la demande et conclu qu'il n'y avait pas de perspectives raisonnables de succès. En conséquence, Misuzulu kaZwelithini demeure l'héritier légitime du trône des AmaZulu. La cour a estimé que l'appel manquait de fondements suffisants pour aboutir, entraînant son rejet. La décision a été largement relayée par les médias, dont SABC News, qui a indiqué que le roi Misuzulu est confirmé comme héritier légitime. Les partisans du prince Simakade ont exprimé leur déception, mais l'affirmation judiciaire consolide la position de Misuzulu. À la suite du jugement d'octobre 2025, la situation s'était déjà stabilisée au sein de la famille royale, et ce nouveau dénouement renforce cette stabilité.