Groupe académique CREA annonce sa fin après enquête de l’UB

Le groupe académique CREA, fondé par le professeur Ramón Flecha, a décidé de cesser ses activités après que l’Université de Barcelone a transmis le dossier au parquet. L’institution a relevé des indices d’un « groupe coercitif à haut contrôle » sur la base des témoignages des plaignants. Par ailleurs, l’UB a suspendu trois autres enseignants liés au réseau.

L’Université de Barcelone (UB) a pris des mesures importantes dans l’affaire du professeur Ramón Flecha et de son groupe académique CREA. Après avoir recueilli les témoignages de 11 plaignants, initialement révélés par elDiario.es ainsi que RTVE, Ràdio 4 et Infolibre, l’université a ouvert un dossier interne. Ces accusations incluent des demandes de massages, de relations sexuelles ou de tâches domestiques de la part d’académiciennes subordonnées.

Lundi, l’UB a suspendu temporairement Flecha de ses fonctions et étendu la mesure à deux autres enseignants du leadership de CREA, tout en retirant des honneurs à un autre professeur lié. Le rapport préliminaire de la commission d’enquête pointe des comportements tels que coercition sexuelle et psychologique, maltraitance, exploitation personnelle et professionnelle, ainsi que des humiliations et intimidations. Cinq plaignants supplémentaires se sont joints, portant le total à 16.

CREA, fondé dans les années 1990 et axé sur la recherche en éducation puis sur la violence de genre, a publié un communiqué annonçant sa dissolution immédiate. « Avec l’objectif principal d’éviter de nouveaux préjudices professionnels à nos membres et de protéger leur intégrité personnelle, nous communiquons la décision de mettre fin au réseau CREA avec effet immédiat », indique le texte. Le groupe attribue les plaintes à une campagne de harcèlement, bien que l’UB ait transmis l’affaire au parquet.

Bien que basé à l’UB, CREA n’est plus un groupe de recherche officiel de l’université depuis 2015 et compte des membres dans diverses facultés espagnoles.

Articles connexes

Courtroom illustration showing judge dismissing sexual abuse charges against four ex-Vélez players, with the accuser vowing to appeal.
Image générée par IA

Quatre ex-joueurs de Vélez blanchis dans une affaire d’abus sexuel

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Un juge de Tucumán a rejeté les accusations contre Sebastián Sosa, Braian Cufré, Abiel Osorio et José Florentín, anciens joueurs de Vélez Sarsfield accusés d’avoir abusé sexuellement d’une journaliste dans un hôtel en mars 2024. La décision a établi que les faits ne constituent pas un crime, sur la base de rapports d’experts et de preuves examinées. La victime a annoncé qu’elle ferait appel, critiquant le système judiciaire local pour son incapacité à protéger les plaignantes.

Abel Tablada, architecte et professeur titulaire à l’Université technologique de La Havane (CUJAE), a été relevé de ses fonctions d’enseignement en raison de ses opinions politiques, selon des publications sur les réseaux sociaux. Des étudiants et collègues ont protesté contre cette décision, louant son excellence professionnelle. Récemment, le professeur Roberto Viñas a également été expulsé de l’Institut supérieur d’art (ISA) pour des raisons similaires.

Rapporté par l'IA

La Garde civile a démantelé à Navalmoral de la Mata, Cáceres, une organisation criminelle qui manipulait psychologiquement des personnes vulnérables pour les escroquer par le biais d'activités spirituelles prétendues. Quatre membres, deux hommes et deux femmes, ont été arrêtés pour fraude, association criminelle et blanchiment d'argent. Le groupe a généré environ 200 000 euros en un an auprès d'au moins une douzaine de victimes, en grande partie originaires d'Amérique du Sud et centrale.

Le parquet a requis l'absolution complète pour le docteur David Cangrejo et onze autres personnes impliquées dans une affaire présumée de corruption électorale à Neiva. Après une décennie d'enquêtes, les preuves n'ont pas réussi à surmonter la présomption d'innocence. La procédure, commencée en 2016, s'est effondrée faute de preuves suffisantes.

Rapporté par l'IA

La police catalane a dispersé des centaines de manifestants antifascistes à Sentmenat, près de Barcelone, après le lancer de pétards lors d’un événement du groupe néonazi Núcleo Nacional. Quatre agents ont été blessés dans les affrontements. Le groupe d’extrême droite, basé à Madrid, tenait une réunion privée dans un polygone industriel à plus de 30 km de la capitale catalane.

Deux anciennes conseillères du PSOE à La Corogne ont déposé des plaintes contre la maire Inés Rey et son adjoint pour harcèlement professionnel présumé via le canal anti-harcèlement du parti. Les accusations portent sur des faits de 2020 à 2022, précédemment ignorés par la direction fédérale. Rey balaie les allégations comme un usage fallacieux du mécanisme et une vengeance politique.

Rapporté par l'IA

Au milieu des scandales de harcèlement sexuel en cours au PSOE – incluant des démissions récentes comme celle de Javier Izquierdo –, le parti enquête sur Toni González à Valence et accepte la démission du maire de Belalcázar à Cordoue. González rejette les accusations comme une vengeance politique, tandis que le parti insiste sur le soutien aux victimes et la tolérance zéro.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser