Enquête ouverte à Bordeaux après une croix gammée taguée sur un centre d'aide aux femmes

Le parquet de Bordeaux a ouvert une enquête suite à la découverte d'une croix gammée sur la plaque d'entrée d'un centre d'accueil pour femmes en difficulté. Il s'agit du deuxième acte de vandalisme contre ce lieu en six mois. L'association Apafed dénonce une intimidation visant un espace de soutien pour les victimes de violences.

À Bordeaux, le parquet a annoncé le 7 janvier l'ouverture d'une enquête après la découverte d'une croix gammée taguée sur la plaque d'entrée du Centre d'accueil et d'écoute Gisèle-Halimi. Ce centre, géré par l'Association pour l'accueil des femmes en difficulté (Apafed), accueille des femmes et enfants victimes de violences.

Il s'agit du deuxième incident en six mois, le précédent ayant visé la même plaque. L'enquête porte sur « dégradation ou détérioration du bien d'autrui commise en raison de la race, l'ethnie, la nation ou la religion » et a été confiée à la direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) de la Gironde.

Dans un communiqué, Apafed a déploré : « Six mois après la vandalisation de notre plaque, le Centre d'accueil et d'écoute Gisèle-Halimi a de nouveau été ciblé par des actes de dégradation à caractère raciste et antisémite ». Une plainte a été déposée le mardi précédent.

L'association qualifie ces actes de « graves, haineux et totalement inacceptables » qui « visent à intimider un lieu de protection, d'écoute et de soutien dédié aux femmes et aux enfants victimes de violences ». Cet événement souligne les tensions persistantes autour des lieux d'aide aux victimes, dans un contexte de montée des actes haineux en France.

Articles connexes

French Minister Aurore Bergé presents bill with 53 measures against violence toward women and children at press conference.
Image générée par IA

Aurore Bergé dépose un projet de loi contre les violences faites aux femmes

Rapporté par l'IA Image générée par IA

La ministre Aurore Bergé a déposé un projet de loi-cadre comportant 53 mesures pour prévenir et sanctionner les violences faites aux femmes et aux enfants. Ce texte, réclamé par les associations féministes, intervient à la veille de la Journée internationale de lutte contre ces violences. Il s'inscrit dans un contexte de signalements accrus d'agressions sexuelles dans le périscolaire parisien.

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez envisage des sanctions allant de la suspension à la révocation contre Bernard Bazinet, maire d'Augignac en Dordogne, pour des propos antisémites tenus sur Facebook. Ces déclarations, jugées incompatibles avec ses fonctions, ont suscité une vive condamnation du gouvernement et l'exclusion de l'élu du Parti socialiste.

Rapporté par l'IA

Cinq policiers et un représentant du parquet de Paris ont perquisitionné une librairie du 11e arrondissement de Paris le 7 janvier pour saisir des exemplaires d’un livre pour enfants sur l’histoire palestinienne. Intitulé ‘From the River to the Sea: un livre de coloriage’, l’ouvrage a été jugé par le ministère de la Justice français susceptible d’inciter à la haine contre la population israélienne. La librairie Violette and Co a condamné l’action comme disproportionnée et attentatoire aux libertés fondamentales.

L’Assemblée nationale examine ce lundi une proposition de loi visant à combattre les formes renouvelées d’antisémitisme, portée par la députée Caroline Yadan. Ce texte, déposé en novembre 2024, lie explicitement l’antisionisme à l’antisémitisme et suscite déjà des débats vifs sur la liberté d’expression.

Rapporté par l'IA

Des manifestations rivales ont attiré environ 400 soutiens des évincés de B9 et des habitants locaux opposés à un abri fermé à Badalona lundi, en écho au blocus paroissial de dimanche. La police a séparé les groupes au milieu de chants et de craintes sécuritaires, tandis que le maire Xavier García Albiol promet une expulsion judiciaire.

Le 18 janvier 1996, dix personnes sont mortes lors d’un attentat à l’incendie contre une maison pour demandeurs d’asile dans la Hafenstraße de Lübeck. L’affaire reste irrésolue, sans condamnation. À l’occasion du 30e anniversaire, des manifestants exigent de nouvelles enquêtes et une initiative citoyenne recherche des indices.

Rapporté par l'IA

Une trentaine d'écoles maternelles et élémentaires à Paris, dont une dizaine dans le 11e arrondissement, sont touchées par des plaintes pour agressions sexuelles commises majoritairement par des animateurs périscolaires. Plus de 50 agents ont été suspendus ces trois dernières années pour de tels signalements. Les parents expriment leur peur et leur frustration face à la multiplication des cas.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser