Karnataka demande une part fiscale plus élevée à la 16e commission des finances

Karnataka a exhorté la 16e Commission des finances à réviser les formules de financement pour une part plus équitable des impôts centraux, soulignant la baisse de son allocation et le besoin d'une meilleure aide aux catastrophes. Le ministre en chef Siddaramaiah a mis en avant les contributions économiques de l'État et appelé à restaurer son pourcentage précédent de dévolution fiscale. La requête inclut des demandes de financement pour les infrastructures et d'incitations à la décentralisation.

Le gouvernement du Karnataka a présenté une série de demandes à la 16e Commission des finances, arguant que les critères actuels de dévolution fiscale pénalisent injustement l'État malgré son rôle significatif dans l'économie indienne. Le ministre en chef Siddaramaiah a déclaré que l'État a formulé des 'demandes justes et constitutionnelles' au nom de sa population, incluant un partage fiscal plus équitable, une aide améliorée aux catastrophes et des subventions spéciales. Il a noté que la part du Karnataka des impôts centraux est passée de 4,71 % sous la 14e Commission des finances à 3,64 % sous la 15e, entraînant une perte d'environ 80 000 crores de roupies. 'Si les États partageaient 100 roupies auparavant, le Karnataka en recevait 4,71. La 15e Commission l'a réduit à 3,64, causant une grave injustice', a déclaré Siddaramaiah. L'État, leader en productivité par habitant, cherche à restaurer la part de 4,71 % ou plus pour refléter ses contributions. Il demande également de porter la part globale des États des impôts centraux de 41 % à 50 % et de limiter les cesses et surcharges à 5 % des recettes. Les préoccupations principales incluent le poids excessif accordé à la 'distance de revenu' dans les formules, que l'État veut réduire de 45 % à 25 %, arguant que le revenu par habitant masque seul les inégalités. Le Karnataka a critiqué le changement d'année de base du PIB étatique à 2011-12, qui a gonflé sa croissance de 33 % en raison du boom informatique à Bengaluru, contre 5,6 % pour les autres États. Sur la population, il s'oppose à l'utilisation des données de 2011 plutôt que celles de 1971, la voyant comme une pénalité pour le contrôle de la croissance. Pour les catastrophes, avec des pertes de 1,56 lakh crore de roupies de 2018 à 2024, le Karnataka exige d'élever ses points de facteur de risque de 5 à 15 et un meilleur financement via les fonds de réponse. Il propose une formule d'incitation à la décentralisation pondérée à 60 % sur la population, 20 % sur la superficie et 20 % sur l'indice de dévolution. Les demandes spécifiques couvrent 27 793 crores de roupies pour les infrastructures de Bengaluru sur 1,15 lakh crore nécessaires, des subventions assorties pour l'allocation de 25 000 crores de roupies de Kalyana Karnataka et un paquet de 10 000 crores de roupies pour la protection environnementale. Des subventions spéciales sont demandées pour les régions écologiquement sensibles comme Malnad, les zones côtières et les Ghats occidentaux, plus un soutien à l'irrigation.

Articles connexes

Illustration of the 16th Finance Commission report release, highlighting balanced tax shares for southern states and reforms like power privatization.
Image générée par IA

16e commission des finances équilibre préoccupations des États du sud et équité

Rapporté par l'IA Image générée par IA

La 16e commission des finances a publié ses recommandations pour 2026-2031, maintenant la part des États dans le pool d'impôts divisibles à 41 %. L'allocation des États du sud est passée de 15,8 % à 17 %, tout en insistant sur la privatisation du secteur de distribution d'électricité et le nettoyage des dettes. La commission a exhorté les États à cesser les emprunts hors budget et à rationaliser les régimes de subventions.

Le Kerala, réputé pour son haut taux d’alphabétisation et son espérance de vie, affronte désormais des pressions fiscales croissantes qui menacent ses politiques pro-people. L’économie de l’État a enregistré une croissance robuste de 6,5 % en 2023-24, mais des dépenses engagées élevées et des parts centrales réduites posent des obstacles majeurs. Les rapatriements continuent de soutenir la croissance, mais le chômage et les déséquilibres sectoriels persistent.

Rapporté par l'IA

Le ministre des travaux publics du Karnataka, Satish Jarkiholi, a reconnu la persistance des commissions ou pots-de-vin dans la gouvernance de l'État, alors que les entrepreneurs mettent en garde contre une crise financière en raison de dettes impayées de 37 370 crores de roupies. L'Association des entrepreneurs de l'État du Karnataka a annoncé une manifestation dans tout l'État le 6 mars, qui pourrait perturber les projets d'infrastructure.

Des données récentes montrent que les États indiens à faible revenu comme l'Uttar Pradesh, le Rajasthan et le Bihar croissent plus vite que les plus riches après la pandémie. Cette convergence est propulsée par l'augmentation des dépenses publiques en capital. Cependant, maintenir cet élan fait face à des défis liés aux pressions sur les recettes et à la hausse des dépenses courantes.

Rapporté par l'IA

Le budget 2026 du Karnataka a de nouveau mentionné le réservoir d'équilibrage de Navali proposé pour remédier aux problèmes d'ensablement du réservoir de Tungabhadra. Le ministre en chef Siddaramaiah a souligné les consultations avec les États voisins, mais aucune mesure concrète n'a permis d'avancer le projet. Les agriculteurs expriment leur frustration devant les mentions répétées sans action.

La Bangalore Metro Rail Corporation Limited a suspendu une augmentation de tarif de 5 % prévue pour le 9 février au milieu des tensions politiques croissantes entre le gouvernement de l'État du Karnataka et le gouvernement central. Les dirigeants du BJP accusent l'État de pousser pour cette hausse, tandis que le Congrès défend que les décisions sur les tarifs relèvent d'un comité central. Les intérêts des usagers restent prioritaires alors que l'affaire est soumise au conseil d'administration de la BMRCL.

Rapporté par l'IA

La ministre de Hacienda María Jesús Montero a annoncé un nouveau modèle de financement régional injectant 21 milliards d'euros par an aux communautés autonomes, suite à un pacte avec ERC. Le système garantit l'ordinalité pour la Catalogne et réduit les écarts de financement entre régions. Le PP rejette la proposition tandis que des critiques internes au PSOE émergent.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser