Le ministère des Droits de l'homme affirme que le droit à l'oubli n'efface pas les informations des médias

Le ministère des Droits de l'homme a précisé que le droit à l'oubli, tel que prévu dans la loi révisée sur les droits de l'homme, limite l'accès via les moteurs de recherche plutôt que de supprimer les reportages médiatiques.

Wahyudi Djafar, expert auprès du ministère des Droits de l'homme, a fait cette déclaration lors d'une audition publique sur les révisions de la loi n° 39 de 1999 sur les droits de l'homme à Jakarta, lundi.

Wahyudi a expliqué que ce concept diffère du droit à l'effacement, car les informations publiques restent disponibles sur les sites médiatiques, mais deviennent plus difficiles à trouver via des moteurs de recherche tels que Google.

Il a cité une affaire judiciaire allemande dans laquelle le déréférencement a été ordonné pour un ancien condamné sans pour autant exiger des médias qu'ils suppriment leurs articles.

L'article 31, paragraphe 2, du projet de révision sert de garde-fou pour équilibrer l'intérêt public et la liberté d'expression, le ministère de la Communication et du Numérique étant chargé d'émettre des directives directes aux plateformes de moteurs de recherche.

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