Les océans absorbent une chaleur record pour la huitième année consécutive

En 2025, les océans du monde ont absorbé une quantité record de chaleur pour la huitième année consécutive. Cela a marqué une nouvelle escalade dans les tendances de réchauffement marin suivies depuis 2018. La chaleur absorbée était équivalente à l'énergie nécessaire pour faire bouillir 2 milliards de piscines olympiques.

Une équipe de chercheurs internationaux surveille l'absorption de chaleur par les océans chaque année depuis 2018. Leur analyse la plus récente, couvrant 2025, montre que les océans ont établi un nouveau record d'absorption de chaleur. Cela prolonge une série ininterrompue de huit ans, chaque année surpassant la précédente en énergie absorbée. L'ampleur de ce réchauffement est immense. La chaleur accumulée par les océans en 2025 équivaut à la puissance nécessaire pour chauffer et faire bouillir 2 milliards de piscines de taille olympique. De telles chiffres soulignent le rythme implacable des changements climatiques dans les environnements marins. Ces mesures mettent en lumière les dynamiques climatiques mondiales en cours, où les océans agissent comme des puits de chaleur majeurs. Le travail des chercheurs fournit des données critiques pour comprendre les évolutions environnementales, bien que les implications pour les écosystèmes marins et les schémas météorologiques restent un sujet d'étude supplémentaire. Aucune cause spécifique au-delà des tendances climatiques établies n'est détaillée dans les résultats, mais la constance de l'augmentation de la chaleur d'année en année indique des influences atmosphériques persistantes.

Articles connexes

Les océans de la Terre ont atteint leurs niveaux de chaleur les plus élevés jamais enregistrés en 2025, absorbant 23 zetta joules d'énergie excédentaire. Cette étape, confirmée par une équipe internationale de scientifiques, souligne l'impact accéléré du changement climatique. La tendance au réchauffement, qui s'accumule depuis les années 1990, alimente des tempêtes plus violentes et une hausse du niveau des mers dans le monde entier.

Rapporté par l'IA

L'Organisation météorologique mondiale a déclaré 2025 deuxième année la plus chaude au niveau mondial, avec des températures moyennes de 1,47 °C au-dessus des niveaux préindustriels. Cela marque une étape préoccupante, car elle dépasse les records précédents malgré un schéma de refroidissement La Niña. Les 11 dernières années représentent désormais les plus chaudes de l'histoire enregistrée.

La modélisation du cycle ancien du carbone terrestre révèle que les arcs volcaniques ne sont devenus une source dominante d'émissions de gaz à effet de serre qu'à la fin de l'ère des dinosaures. Ce changement s'est produit il y a environ 100 millions d'années, entraîné par l'émergence de certains planctons océaniques 150 millions d'années plus tôt. Auparavant, la plupart du carbone était libéré par des processus de rift plutôt que par l'activité volcanique.

Rapporté par l'IA

Les États-Unis ont vu leurs émissions de gaz à effet de serre augmenter de 2,4 % en 2025, inversant les baisses précédentes, tandis que la Chine et l’Inde ont enregistré des chutes historiques dans la production d’électricité au charbon pour la première fois en plus de 50 ans. Cette divergence met en lumière des approches contrastées en matière de politique énergétique et climatique. Les émissions mondiales de CO2 des combustibles fossiles ont atteint un record de 38,1 milliards de tonnes, en hausse de 1,1 %.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser