Illustration of South African and Iranian naval ships in False Bay exercises, overlaid with US Embassy criticism of Iran's involvement.
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L’ambassade des États-Unis critique la participation de l’Iran à un exercice naval sud-africain

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L’ambassade des États-Unis à Pretoria a condamné l’Afrique du Sud pour avoir permis à l’Iran de participer à des exercices navals dans la False Bay, malgré les ordres du gouvernement de l’exclure. Les responsables ont qualifié l’Iran d’État sponsor du terrorisme, arguant que cette décision sape la stabilité régionale. L’Afrique du Sud a exhorté l’Iran à autoriser des manifestations pacifiques au milieu de sa répression de la dissidence.

L’exercice naval conjoint Will for Peace, impliquant des navires d’Afrique du Sud, d’Iran, de Russie, de Chine et des Émirats arabes unis, s’est conclu jeudi au large de Simon’s Town. Selon des rapports, la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) et la ministre de la Défense Angie Motshekga ont ignoré les directives présidentielles interdisant à l’Iran de participer. Une source gouvernementale de haut rang a révélé que le week-end dernier, Pretoria avait obtenu des accords de tous les ministères de la Défense participants, y compris celui de l’Iran, pour que Téhéran se retire, dans le but d’éviter de tendre les relations avec les États-Unis et de compromettre l’inclusion dans l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) 

Ce que les gens disent

Les discussions sur X concernant la critique de l’ambassade des États-Unis sur la participation de l’Iran à l’exercice naval sud-africain « Will for Peace » malgré les ordres d’exclusion reflètent des points de vue polarisés. Les commentateurs et responsables pro-occidentaux dénoncent l’alignement de l’Afrique du Sud avec un « État sponsor du terrorisme », mettant en garde contre une stabilité sapée, une hypocrisie sur les manifestations et des risques pour les liens bilatéraux comme l’AGOA. Les partisans soulignent la souveraineté, le multilatéralisme des BRICS et la résistance de la SANDF à la pression perçue des États-Unis. Les comptes rendus d’actualités amplifient la déclaration d’« inquiétude et d’alarme » de l’ambassade au milieu de relations tendues entre l’Afrique du Sud et les États-Unis.

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