Nouvelle-Calédonie

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Paris courtroom scene of defamation trial: Kanak leader Christian Tein on video screen from Nouméa, empty seat for absent Sonia Backès.
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Procès en diffamation oppose Tein et Backès à Paris

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Le tribunal judiciaire de Paris a examiné jeudi 15 janvier une plainte en diffamation déposée par Christian Tein, chef indépendantiste kanak, contre Sonia Backès, responsable loyaliste, qui l'avait accusé d'être 'le chef des terroristes' après les émeutes de 2024. Tein est apparu par visioconférence depuis Nouméa, tandis que Backès n'a pas assisté à l'audience. Cette affaire survient à la veille d'une réunion à l'Élysée sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie.

Le président Emmanuel Macron a annoncé lundi 19 janvier 2026 un accord « Elysée-Oudinot » conclu entre l’État et plusieurs formations politiques calédoniennes, sans la participation du FLNKS. Ce document complète l’accord de Bougival du 12 juillet 2025 sans modifier ses aspects institutionnels, mais en consacrant un soutien financier de l’État au territoire. Les négociations, lancées le 16 janvier, se sont intensifiées tout le week-end pour aboutir avant le départ de Macron pour Davos.

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Le président Emmanuel Macron a lancé vendredi 16 janvier 2026 à l'Élysée un cycle de discussions sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, en l'absence du principal mouvement indépendantiste, le FLNKS. L'objectif est de clarifier l'accord de Bougival signé en juillet 2025, sans forcer la main mais en évitant la paralysie. Les participants, issus des autres formations politiques, expriment leur détermination malgré les tensions persistantes.

Le gouvernement français envisage d'organiser une consultation non contraignante en Nouvelle-Calédonie d'ici le 15 mars 2026, pour revitaliser l'accord de Bougival. Ce projet, rejeté par les indépendantistes, soulève des interrogations politiques et juridiques majeures. Les habitants seront appelés à voter sur ce texte controversé.

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Six anciens détenus indépendantistes kanaks, libérés sous contrôle judiciaire, se sont réunis pour la première fois publiquement jeudi à Paris lors d'une conférence de presse. Ils ont critiqué le gouvernement français pour ses décisions prises à Paris au nom du peuple kanak, à quelques jours de la visite de la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou en Nouvelle-Calédonie. Christian Tein, leader du FLNKS, a rejeté l'accord de Bougival et appelé à un nouvel accord incluant l'indépendance.

La cour d'appel de Paris a autorisé le leader indépendantiste kanak Christian Tein à retourner en Nouvelle-Calédonie après près de 18 mois de détention en métropole. Mis en examen pour son rôle présumé dans les émeutes de mai 2024, il reste sous contrôle judiciaire. Ses avocats se disent satisfaits de cette décision.

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Les indépendantistes du FLNKS ont rejeté le « pacte de refondation économique et sociale » proposé par l’État, le jugeant inégalitaire. Ce pacte, issu de l’accord de Bougival qu’ils dénoncent, vise à relancer l’économie en crise après les violences de mai 2024. Ils ont présenté leurs propres propositions, incluant un impôt sur les patrimoines élevés.

 

 

 

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