Nouvelle-Calédonie

Suivre
Paris courtroom scene of defamation trial: Kanak leader Christian Tein on video screen from Nouméa, empty seat for absent Sonia Backès.
Image générée par IA

Procès en diffamation oppose Tein et Backès à Paris

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Le tribunal judiciaire de Paris a examiné jeudi 15 janvier une plainte en diffamation déposée par Christian Tein, chef indépendantiste kanak, contre Sonia Backès, responsable loyaliste, qui l'avait accusé d'être 'le chef des terroristes' après les émeutes de 2024. Tein est apparu par visioconférence depuis Nouméa, tandis que Backès n'a pas assisté à l'audience. Cette affaire survient à la veille d'une réunion à l'Élysée sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie.

Le corps d’un véliplanchiste de 55 ans, victime d’une attaque de requin, a été découvert dimanche 22 février dans une baie de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. La plage de l’Anse-Vata a été évacuée pour permettre l’intervention des secours, qui appellent à la prudence. Cette incident survient après des pluies abondantes, augmentant les risques de présence de requins près des côtes.

Rapporté par l'IA

En Nouvelle-Calédonie, les élections municipales de mars servent de répétition pour les provinciales attendues d'ici fin d'année. Ces dernières, reportées à plusieurs reprises, dépendent de l'adoption d'une réforme constitutionnelle. Les indépendantistes appellent à une forte mobilisation pour influencer Paris.

Le Congrès de la Nouvelle-Calédonie s'est prononcé lundi 8 décembre sans majorité claire sur le projet de consultation anticipée concernant l'accord de Bougival, signé en juillet. Cette séance a mis en lumière l'impasse persistante dans le dossier calédonien, quatre ans après la fin des référendums de l'accord de Nouméa. Les indépendantistes kanaks ont protesté contre cette initiative du gouvernement français.

Rapporté par l'IA

Trois mois après la levée de son contrôle judiciaire à Paris, Christian Tein, président du FLNKS, est arrivé en Nouvelle-Calédonie le 4 décembre. Cette figure kanak divise profondément l'archipel, toujours marqué par les émeutes de 2024. Son retour suscite des craintes pour sa sécurité et des réactions hostiles.

Le Parlement français a approuvé le report des élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, initialement prévues en novembre, au 28 juin 2026 au plus tard. Cette décision, adoptée par l'Assemblée nationale le 28 octobre et le Sénat le 29 octobre, marque une première étape vers la relance des débats sur une réforme institutionnelle sensible. Elle s'inscrit dans le contexte des violences de mai 2024 et du fragile accord de Bougival, rejeté par les indépendantistes.

Rapporté par l'IA

Des figures respectées du dialogue en Nouvelle-Calédonie expriment leur inquiétude face à la possible décision de reporter les élections provinciales, craignant une répétition de tensions violentes dues à des choix imposés depuis Paris. Gérald Cortot, Patrice Godin et Jean-Pierre Aïfa, proches du mouvement indépendantiste, alertent sur les risques alors que le Parlement examine la proposition de loi. Cette mesure vise à prolonger les discussions jusqu'en juin 2026 pour un accord consensuel sur l'avenir institutionnel du territoire.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser